1720:Capitation Page 1 - GrandTerrier

1720:Capitation Page 1

Un article de GrandTerrier.

Jump to: navigation, search
[Page précédente] [Index des pages] [Form. de Recherche] [Page suivante]



1 Résumé de la page

  • Introduction, liste des collecteurs
  • Parcelle de Sainct Guenolé (début, 3 lignes)
  • Métiers : cultiv. (*), vallet
  • 3 contribuables.

2 Mode opératoire

  • Source, cote : B 3539, Archives Départementales de Loire-Atlantique (Chambre des comptes, Capitation de tous les contribuables, Rôles de l’Évêché de Quimper, Paroisses A à F)
  • Original : cliquer sur l'image à droite pour visualiser en incrustation la page du document d'origine en image grand format (en cliquant sur le lien Image:ADLA-xxx, possibilité de téléchargement)
  • Recherche : en bandeau supérieur, cliquer sur le formulaire ad-hoc qui permet de lancer des requêtes par mots-clefs sur les noms, professions.
  • Transcription : sélection des contribuables de la présente page sous la forme du tableau ordonné ci-après.
  • (*) : dans la table de transcription, le métier "cultiv." a été attribué par défaut aux contribuables mâles nommés sans autre profession.

Original

3 Transcription, base de données

Evesché de Quimper, paroisse d'Ergué-Gabéric, capitation 1720.

Rolle de répartition de la somme qui doit estre payée par tous les contribuables de la paroisse d'Ergué-Gabéric, terres et prairies despendantes evesché de Quimper pour la capitation de mil sept cents vingt ;conformément aux déclarations du Roy des douze mars mil sept cents un et neufviesme juillet mil sept cents quinze pour estre les sommes pour lesquelles épargner particulier se trouve compris audit rolle, tant pour le principal de la ditte capitation que pour les vingt un derniers pour livre, qui doivent estre proposés pour les droits attribuez aux officiers des fouages [1] ... par édit du mois de novembre mil sept cents onze, payés en deux termes égaux, le premier de prix le jour de la publication du présent rolle, jusqu'au premier may, et le second requis le premier aoust jusqu'au premier octobre de la présente année mil sept cents vingt

 

et mains de Guenolay Laurens, Yves Le Pichon, Guenolay Ligen, Jean Kerhua, Mahe Guenal, Louis Barré, Guennec Gourmelen, Hervé Rannou, Guillaume Crédou, Hervé Le Mevellec, Hervé Kerhua procureur terrieb et Jean Hemon asseurs et collecteurs nommés par le général de la ditte paroisse et par eux remises huitaine après chacun des dicts termes escheüs entre les mains de maistre Gabriel Ruhen de Champripaul receveur des fouages [1] extraordinaires, qui en remmettera le fond dans les premiers jours de juin, et premier novembre de la dite année et mains du sieur de Montaran ; à laquelle répartition a esté procédé par nous Charles Dondel escuyer sieur du Parc conseiller du Roy seneschal au présidial [2] de Quimper en présence des susnommés députés avec effet par dellibération du général de la ditte paroisse ainsy qu'il ensuit.

4 Annotations

  1. Fouages, s.m.pl. : impôt direct perçu sur les roturiers possesseurs de biens roturiers. Parfois appelé « tailles et fouages ». À cet impôt, perçu par une administration royale, les États ont ajouté au 17e siècle des fouages extraordinaires qui servent à financer leur fonctionnement, qui sont devenus plus lourds que les premiers et que le Tiers État considère comme une avance faite par lui seul (« Glossaire des cahiers de doléances », AD29). L'imposition se base sur le feu, c'est-à-dire l'âtre autour duquel sont rassemblés le chef de famille et ses enfants. Seul le nom du chef de famille est indiqué dans les registres. En Bretagne sous l'Ancien Régime, le fouage est un impôt provincial, une taille réelle levée sur les feux roturiers par le duc à partir de l'an 1365. (Wikipedia). En Bretagne en 1426 une enquête, appelée Réformation des fouages, est diligentée par les autorités pour déterminer le nombre des imposables dans chaque paroisse et la liste des exempts pour raison de rattachement à un domaine noble. [Terme] [Lexique] [Ref.↑ 1,0 1,1]
  2. Présidial, s.m. : tribunal de justice de l'Ancien Régime créé au XVIe siècle ; c'est en 1552 que le roi Henri II de France, désireux de renforcer son système judiciaire et de vendre de nouveaux offices, institue les présidiaux ; le présidial de Quimper-Corentin a été créé à cette date dans le ressort du parlement de Bretagne (Wikipedia). Siège présidial, tribunal qui juge en dernier ressort, sans appel (Dictionnaire du Moyen Français). Sous l'Ancien Régime, tribunal et juridiction qui avaient été établis en 1551 dans certains baillages importants pour juger en dernier ressort les affaires peu graves (Trésor Langue Française). [Terme] [Lexique] [Ref.↑]


Thème de l'article : Informations généalogiques sur les familles d'Ergué-Gabéric.

Date de création : avril 2016    Dernière modification : 30.04.2016    Avancement : Image:Bullorange.gif [Développé]