1836-1837 - Arrestations et interrogatoires d'Yves Pennec, voleur et auteur de vandalisme - GrandTerrier

1836-1837 - Arrestations et interrogatoires d'Yves Pennec, voleur et auteur de vandalisme

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§ E.D.F.
Ses procès eurent lieu en 1838, et Stendhal dans ses « Mémoires de touriste » en a fait une recension  : « Il y a beaucoup de sorciers en Bretagne ... Yves Pennec, enfant de l'Armorique, est venu s'assoir hier sur le banc de la cour d'assises. Il a dix-huit ans.».

Mais il en faudra de peu pour qu'il n'y ait point de procès, car à sa première arrestation il est immédiatement disculpé, et ce n'est que sa deuxième arrestation pour acte de vandalisme à Kerdévot qui lui vaudra d'être présenté à la justice.

Autres lectures : « 1838 - Procès d'Yves Le Pennec, jeune domestique voleur, sorcier et dépensier » ¤ « STENDHAL - Mémoires d'un touriste » ¤ « Un sorcier - Moeurs bretonnes - Ce que vaut une fille, Gazette des Tribunaux 1838 » ¤ « BERNARD Norbert - Les voix d'Yves Pennec » ¤ « René Laurent, maire (1824-1846) » ¤ 

[modifier] 1 Présentation

Yves Pennec est interrogé en juin 1836 par la gendarmerie après un vol nocturne de 420 francs chez son ancien employeur qui le soupçonne fortement. Il est immédiatement disculpé par les gendarmes : « il ne s'élève à cette procédure, aucune charge contre cet individu » ; et par la justice « Le tribunal, après en avoir délibéré, faisant droit aux conclusions de Monsieur le procureur du roi, déclare Yves Pennec déchargé du délit qui lui est imputé, et dit qu'il n'y a lieu à poursuivre ».

La deuxième arrestation a lieu un an après dans des conditions rocambolesques sur le site de Kerdévot, le jour du grand pardon, fait qu'il reconnaît sans façon : « J'avais en effet secoué la pierre qui couronne le clocher et qui était déjà mal asservie. Je me trouvais dans un grand état d'ivresse, je ne sais comment je ne me suis pas cassé le cou. ». Sans doute était-il monté sur ce clocher pour faire le fanfaron devant ses compagnons de boisson.

Suite à son arrestation sur place à Kerdévot sur réquisition du maire, le prévenu n'a pas cesser d'insulter les gendarmes pars les expressions « de salauds, de cochons et de canailles ». Yves Pennec ne maîtrisant pas le français, pour preuve ses interrogatoires ont toujours lieu avec le support de « l'organe d'un interprète de la langue bretonne ». Nous pouvons supposer que les insultes en breton étaient « Salopenn, penmoc'h ha kanailhez ». Il passe sa première nuit au « violon » de la mairie de Quimper et est interrogé le lendemain. Un gendarme, celui qui l'avait arrêté 13 mois plus tôt, joue le rôle d'interprète.

 

Lors de cet interrogatoire il improvise une histoire de trésor trouvé dans une cache derrière une pierre déjointée de mur, sans doute inspirée par son exploit de la veille sur la pierre du clocher de Kerdévot. Cette justification de ressources pour ses dépenses d'habillement et de jeu le rend cette fois très suspect quant au vol des 420 francs de l'année précédente.

Yves est emprisonné pendant les 4 mois qui précèdent son procès. Plus de 70 pièces de procédure conservées (cf copies intégrales ci-dessous) rassemblent les comptes-rendus des interrogatoires, plaidoiries, réquisitoires, lesquels témoignent d'une fascination pour la personnalité de l'inculpé, induisant un doute sur sa culpabilité. Un non-lieu pour le vol est prononcé par le jury de première instance en janvier 1838 : « M. le Président a prononcé qu'Yves Le Pennec est acquitté de l'accusation portée contre lui, et a ordonné qu'il sera sur-le-champ mis en liberté ».

En février 1828 Yves Pennec passera en jugement pour la dégradation de la chapelle de Kerdévot et l'outrage aux gendarmes. Le substitut réclamera un mois de prison et 500 francs d'amende, soit plus que le montant du vol aux époux Le Berre, mais le tribunal ramènera le montant de l'amende à 100 francs, ce qui équivaut quand même pour lui à presque trois ans de salaires.

[modifier] 2 Transcriptions

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Arrestation du 20.06.1836

5e Légion de gendarmerie. 20 juin 1836. Compagnie du Finistère. Lieutenance de Quimper. Brigade de Quimper.

Vol, procès-verbal constatant un vol d'argent chez les époux Le Ber, du lieu de Trou-Lann, en Ergué-Gabéric.

L'an mil huit cent trente six le vingt juin, à quatre heures du soir, nous soussignés Guilloux (Corentin-Jean) et Le Dantec (Olivier-Marie), gendarmes tous deux des brigades à cheval de Quimper.

Rapportant que faisant une tournée sur la commune d'Ergué-Gabéric, conformément aux dispositions de l'article 179 de l'ordonnance du 29 octobre 1820, d'après les ordres de nos chefs et revêtus de notre uniforme, nous avons été informés par différentes personnes de cette commune, qu'un vol d'argent avait été commis chez les époux Le Ber (Hervé) au lieu de Trou-Lann, même commune, nous nous sommes de suite rendus sur les lieux, où étant et parlant à la personne de Mr Le Ber et son épouse ; nous ont déclaré, que dans la nuit du 18 au 19 courant, le voleur y était entré dans la maison et avait pris de la poche du tablier de la maîtresse de la maison, la clef de l'armoire, qu'il avait fait ouverture de la dite armoire placée à un mètre 81 millimètres du lit de Mr Le Ber, et d'où il a enlevé quatre-cent-vingt et quelques francs, d'un autre tablier qui était sur le lit et couvrait les pieds de la femme Le Ber, il a volé quatre vingt cinq centimes en billons [1] et disparut aussitôt, laissant les battants de l'armoire ainsi que la porte située au nord de la maison sur laquelle il n'y a point de clef, porte par laquelle le malfaiteur était entré dans la maison. Les époux Le Ber soupçonnent le Mr Pennec (Yves) pour en être l'auteur de ce vol, le jeune homme ayant été quatre mois à leur service, les a quitté le vingt mai dernier en disant qu'il voulait s'engager ; c'est un jeune étourdi, sans aucune ressource, d'une fénéantise achevé, et se donnant beaucoup aux jeux. Il est âgé de 18 à 19 ans environ. N'ayant pas obtenu de plus amples renseignements, nous avons rapporté le présent en double expédition, dont une pour Mr le procureur du Roi et l'autre pour être transmis à Mr le capitaine de la compagnie. Fait et clos en Ergué-Gabéric, les jour, mois et an que dessus.

(signatures Le Dantec et Guilloux)


Du 28 juin 1836. Procès-verbal de descente.

L'an mil huit cent trente six, ce jour vingt huit juin, à deux heures de relevée.

Nous Alain Marie Corentin Lozach, juge d'instruction, près le tribunal de première instance de l'arrondissement de Quimper, département du finistère, assisté de M. Charles Marie Ferec, commis greffier au dit tribunal,

Vu le procès-verbal du 20 de ce mois, duquel il résulte que dans la nuit du 18 au 19 de ce mois, une somme de quatre cent et quelques francs a été volée au préjudice des époux Le Berre de Trolan, en Ergué-Gabéric.

Vu le réquisitoire de M. le procureur du Roi, tendant à ce qu'il soit informé sur ce vol,

Attendu que sont effectués le vol commis au préjudice des époux Le Berre, il a fallu prendre de la poche du tablier de la femme Le Berre, la clef de l'armoire où était enfermé l'argent volé.

Attendu que l'armoire d'où l'on a soustrait l'argent n'est éloigné du lit de l'époux Le Berre que d'un mètre 80 millimètres du lit où ils étaient couchés et que l'armoire s'ouvre du coté du lit,

Attendu que d'un autre tablier qui était sur le lit des époux Le Berre et qu'il couvrait leurs pieds, l'on a enlevé 85 centimes en billons [1],

Attendu qu'un vol avec de pareilles circonstances n'a pu être exécuté que par une personne qui connaissait parfaitement l'intérieur et les habitudes de la maison Le Berre,

Attendu que leurs soupçons portent sur Yves Pennec qu'ils ont eu quatre mois à leur service et qu'il en est parti le 20 mai dernier, en disant qu'il voulait s'engager,

Attendu que Pennec ne veut point se livrer au travail, qu'il n'a aucune ressource et qu'il a la passion du jeu et qu'il pourrait bien être en effet l'auteur du vol qu'on lui impute,

Attendu que Pennec, depuis sa sortie de chez les époux Le Berre, s'est retiré chez un nommé Le Jeune ou Yaouanc, son parrain, et qu'il serait possible de trouvé l'argent volé en sa possession,

Rapportons que soit fait une réquisition de M. le procureur du Roi, en date de ce jour, nous nous sommes transportés au domicile de M. Le Jeune, en la commune d'Ergué-Gabéric, où étant arrivés, accompagnés de M. Le Feuvre, substitut du procureur du roi, et du sieur François Cren, âgé de 27 ans, demeurant à Quimper,

§ suite pages 2 et 3 ...


25 juillet 1836

Vu la procédure instruite entre Yves Pennec, inculpé de vol.

Vu le réquisitoire de Monsieur le procureur du Roi, de Monsieur Lozach, juge d'instruction, dans son rapport,

Attendu qu'il n'y a pas de charges suffisantes contre Yves Pennec, pour le faire considéré prévenu du vol qui lui est imputé,

Par ce motif,

Le tribunal, après en avoir délibéré, faisant droit aux conclusions de Monsieur le procureur du roi, déclare Yves Pennec déchargé du délit qui lui est imputé, et dit qu'il n'y a lieu à poursuivre.

Arrêté en la chambre du conseil, section civile, où étaient réunis, conformément à l'article 157 du code d'instruction criminelle, MM Delalure, président, Le Tensard, Le Guisquer, Canone, juges et ..., juge d'instruction, le vingt cinq juillet mil huit cent trente six, (signatures).


9 mars 1837. 5e légion de gendarmerie. Compagnie du finistère. Lieutenance de Quimper. Brigade de Quimper. Déclarations.

Procès-verbal constatant les déclarations des nommés, 1° Le Berre (Hervé), 2° Marzin (Guillaume), 3° Kergourlay (Corentin), tous trois de la comune d'Ergué-Gabéric, concernant les dépenses du nommé Le Pennec Yves, soupçonné de vol.

L'an mil huit cent trente sept le neuf du mois de mars, à cinq heures et demi du soir, nous soussignés Moal (Philippe), Coat (Yves) et Cordier (Jean-Claude), gendarmes tous trois des brigades de Quimper.

Rapportons que faisant une tournée sur la commune d'Ergué-Gabéric, le nommé Le Berre (Hervé), cultivateur au village de Troulan, même commune, nous a fait la déclaration suivante.

Le nommé Kergourlay (Corentin), cultivateur au village de Rue Bernard, m'a déclaré qu'il avait appris de Marzin (Guillaume) son domestique que le nommé Le Pennec (Yves) aussi à son service perdait continuellement beaucoup d'argent aux jeux, quoique cependant il n'en gagnait point, attendu que moi Le Berre ne lui avais donné que quatre francs pour quatre mois qu'il avait été à mon service, antérieurement au vol qui a été comis à mon préjudice dans la nuit du 18 au 19 du mois de juin 1836.

§ suite des déclarations...

 

Arrestation du 10.09.1837

10 septembre 1837

Au nom du Roi

Nous Maire d'Ergué-Gabéric requérons le brigadier de la gendarmerie de Quimper, présent au pardon de Kerdévot, d'amener devant Mr le procureur du Roi le nommé Pennec Yves, prévenu d'avoir monté sur le clocher de Kerdévot et l'avoir dégradé.

à Kerdévot le 10 septembre 1837

signature Laurent, maire


10 septembre 1837. 5e légion de gendarmerie. Compagnie du finistère. Lieutenance de Quimper. Brigades de Quimper.

Arrestation du nommé Pennec Yves, aide cultivateur, prévenu de dégradation de monuments publics, et d'outrages envers la gendarmerie dans l'exercice de ses fonctions.

L'an mil huit cent trente sept, le dix du mois de septembre, à cinq heurs de relevée.

Nous soussignés Oulié (Antoine), brigadier, Allard (Philippe), Petit (Théophile-Pascal), Guilloux (Corentin-Jean), et Brechonnet (Joseph-Michel), gendarmes, tous cinq des brigades de Quimper.

Rapportons qu'étant de service au pardon de Kerdévot, en la commune d'Ergué-Gabéric, pour le maintien de l'ordre et de la tranquillité publique, nous avons été invités par Mr le maire de la dite commune, de faire descendre un individu qui dégradait le clocher de la chapelle de Kerdévot ; après que cet individu fût descendu, Mr le maire nous a donné un réquisitoire, dont copie est ci-jointe, à l'effet de conduire devant Mr le procureur du Roi à Quimper cet individu qui a été reconnu pour être le nommé Pennec (Yves), aide cultivateur en la commune d'Ergué-Gabéric. Nous avons en conséquence obtempéré à la réquisition de ce magistrat, en arrêtant le dit Pennec (Yves) qui, le long de la route de Kerdévot à Quimper, n'a cessé de nous traiter de salauds, de cochons et de canailles. Nous avons ensuite déposé au violon de la mairie de Quimper vu l'heure indue, et l'avons le lendemain conduit devant Mr le procureur du Roi, pour qu'il soit statué à son égard ce qu'il appartiendera. De tout ce que dont nous avons rédigé le présent procès-verbal en double expédition pour être transmis à qui de droit, et nous avons signé.

À Ergué-Gabéric les jour, mois et an que dessus, (signatures).


11 septembre 1837

L'an mil huit cent trente sept, le onze septembre, vers les onze heures du matin se sont présents au parquet les sieurs Philippe Moal et Monnegras (Pierre-Louis-Thédore-Marion), gendarmes à la résidence de Quimper, lesquels nous ont amené un individu Mr. Yves Pennec, qu'ils ont arrêté hier, au pardon de Kerdévotte, sur la réquisition de Mr le maire d'Ergué-Gabéric, au moment où il se livrait à des dégradations sur le sommet du clocher de la chapelle de Kerdévotte.

Comme cet individu a déjà été soupçonné d'un vol de quatre cent et quelques francs au préjudice d'un sieur Le Berre, nous avons été surpris de le voir aussi richement habillé qu'il l'était pour un domestique de ferme ; en conséquence nous avons cru devoir lui adressser les interpellations suivantes.

D. Comment vous appelez-vous, quelles sont vos profession et demeure ?

R. Je m'appelle Yves Pennec, âgé de 19 ans, aide-cultivateur, domicilié au village de Kerêlou, en Ergué-Gabéric, chez les époux Lejeune, cultivateurs.

D. Combien vous coûtent tous les beaux habits sont vous êtes, en ce moment, vêtu ?

R. Le chupen [2] me coûte vingt francs, le gilet ... au-dessus huit francs, le second gilet trois francs, la culotte douze francs, les guêtres trois francs, les bas deux francs, les soulier et les boucles cinq francs 90 centimes, le chapeau cinq francs, la ceinture six francs cinquante centimes. (- peu de temps avant d'acheter tous ces effets, il avait encore acheté dit-il pour trente trois francs de toile neuve dans la rue Kéréon, dans le mois de mai, quant aux autres effets il en avait fait l'acquisition dans le mois de juillet. Il déclare en outre qu'il possède encore en son domicile plusieurs vêtements et effets neufs, enfin il nous montre un mouchoir neuf qui lui coûte dit-il dix huit sous.)

D. À quelle somme s'élevaient les gages que l'on vous donnait chez les époux Le Jeune ?

R. Ils montaient à trente six francs par an ; j'étais chez eux depuis le carême dernier, mais ils ne m'ont pas encore donné d'argent.

D. D'où veniez-vous avant d'être entrés chez les époux Le Jeune ?

R. Au village de Rue-Bernard chez Corentin Kergourlay où je suis resté pendant quatre mois.

D. Combien y avez-vous gagné ?

R. Huit francs, mais je ne les ai pas encore reçus.

D. Où serviez-vous avant d'être chez Kergourlay ?

§ suite pages 2 à 5 ...


Du 11 septembre 1837. Interrogatoire de Yves Le Pennec, inculpé de dégradation de monument public, d'outrage envers la gendarmerie et de vol qualifié.

L'an mil huit cent trente sept ce jour onze septembre à trois heures du jour, devant nous Alain Marie Corentin Lozach, juge d'instruction au Tribunal de première instance, séant à Quimper, département du finistère, assisté de Me Charles Maric Ferec, commis greffier, est présent en la Chambre d'instruction au Palais de Justice, en vertu de notre réquisition de ce jour,

L'individu, ci-après désigné, taille d'un mètre 623 millimètre, cheveux et sourcils châtain foncé, front bas et ridé, yeux bruns, nez bien fait, bouche grande, menton large, barbe naissante, visage ovale, signe particulier néant,

il a été interrogé comme suit, par l'organe du sieur François Crèn, âgé de 28 ans, interprète de la langue bretonne, domicilié à Quimper, lequel a prêté serment de traduire fidèlement les discours à transmettre entre ceux qui parlent des langages différens.

D. Quels sont vos nom, prénoms, âge, état, profession, lieux de naissance et de domicile ?

R. Yves Le Pennec, âgé de 19 ans, cultivateur originaire d'Ergué-Gabéric et demeurant à Kerellou, de Yves et de feue Marie-Louise Le Mogne, ne sachant ni lire ni écrire, non repris de justice, ni aucun de sa famille.

D. Dans la nuit du 18 au 19 du mois de juin 1836, n'avez-vous point soustrait au préjudice de Hervé Le Berre, de Traoulan, en Ergué-Gabéric, une somme de quatre cents et quelques francs ?

R. Non.

D. Il résulte cependant de circonstances avec lesquelles le vol a été commis qu'il n'a pu être que par un habitué de la maison Le Berre ; à cette époque n'étiez-vous pas au service de ce Le Berre ?

R. Il y avait environ un mois que j'étais sorti de chez Le Berre, lorsqu'il a été volé, mais je ne suis pas autour de ce vol.

§ suite page 2 ...


[modifier] 3 Originaux

Lieu de conservation :

  • Archives Départementales du Finistère.
  • Cote 4 AU 2/53.
 

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[modifier] 4 Annotations

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  1. Billon, s.m. : anciennement, monnaie de cuivre mêlé ou non d'argent (Linternaute). [Terme] [Lexique] [Ref.↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4]
  2. Chupenn, chupen, sf, pluriel chupennoù) : veste courte pour homme, veston, pourpoint (Wiktionary). Emprunté du breton, le terme est devenu du genre masculin en parler quimpérois (C.A. Picquenard). Au sens figuré le terme peut avoir la même connotation que l'expression française de « tailler une veste ». [[:Template:BR-Chupenn|[Terme BR]]] [Lexique BR] [Ref.↑]


Thème de l'article : Document d'archives sur le passé d'Ergué-Gabéric.

Date de création : Mai 2019    Dernière modification : 25.05.2019    Avancement : Image:Bullorange.gif [Développé]