1877 - Pierre Nédélec, guérisseur de la rage, condamné pour exercice illégal de la médecine - GrandTerrier

1877 - Pierre Nédélec, guérisseur de la rage, condamné pour exercice illégal de la médecine

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§ E.D.F.
Un respectable propriétaire terrien, délivrant depuis 25 ans un traitement pour les bêtes et les personnes mordues par des chiens enragés, est convoqué par les gendarmes et la justice pour être condamné à une amende symbolique de 5 francs.

Merci à Annick Le Douget pour avoir présenté et documenté cette affaire dans son ouvrage sur les guérisseurs et sorciers bretons publié en août 2017. Bernez Rouz avait également évoqué cette affaire en décembre 2012 dans un bulletin de l'association Arkae.

Autres lectures : « LE DOUGET Annick - Guérisseurs et sorciers bretons, 1800-1950 » ¤ « Pierre Nédélec, maire (1846-1855) » ¤ « 1848 - Une battue aux loups à Ergué-Gabéric » ¤ « 1832 - L'affaire Jean Le Jaouanc, agresseur de Marie-Anne Le Corre » ¤ « 1839 - Acquittement d'Hervé Kerluen, un des plus beaux hommes de Basse-Bretagne » ¤ « 1838 - Procès d'Yves Le Pennec, jeune domestique voleur, sorcier et dépensier » ¤ « Pierre Nédélec, maire (1846-1855) » ¤ « 1786-1787 - Rapports médicaux sur le traitement de l'épidémie à Ergué-Gabéric » ¤ « 1927 - Epidémie de teigne tondante parmi les pupilles de l'oeuvre Grancher » ¤ 

[modifier] 1 Présentation

Jean-Marie Déguignet dit de lui en 1868 qu'il est « ancien maire, le plus riche et le plus considéré de la commune » (Intégrale des mémoires, p. 341). Ici en 1877 les appréciations sont les mêmes : « le dit Nédélec passe pour un très honnête homme, il est un des bons propriétaires de la commune », « Je connais le sieur Nédélec, depuis fort longtemps, pour un très honnête homme ».

Néanmoins en 1877 il est « inculpé d'exercice illégal à la médecine » suite à une enquête de gendarmerie après des morsures d'un chien « arragé » constatées dans la commune de Melgven où le guérisseur gabéricois est venu « panser » et soigner les animaux (porcs, poulets, chiens) et humains blessés.

« Depuis 25 ans que je connais le secret de guérir de la rage, ... j'ai toujours réussi à guérir les personnes que j'ai traitées » déclare-t-il aux gendarmes. Louis Pasteur [1] n'ayant pas encore inventé son vaccin, la maladie est mortelle et entraine la folie, dont la phobie de l'eau, l'hydrophobie [2] étant synonyme de rage à l'époque.

L'une des filles de l'honnête homme, Marie Perrine, âgée de 28 ans est également accusée d'avoir prodigué des soins et des médicaments à Rosporden. Son père essaie de la disculper (« elle avait été envoyée par lui pour porter des médicaments »), mais les gendarmes ne peuvent l'interroger car elle est partie pour plusieurs jours au pèlerinage de Rumengol.

 

Les pratiques de Nédélec pour remédier au mal de la rage était de « panser » les plaies des morsures, peut-être en utilisant un onguent ou cataplasme, et à délivrer un médicament « liquide de sa composition » sous la forme d'une « fiole » qui servait à frictionner le corps des animaux ou personnes, ce pendant les quelques jours qui suivaient « le jour de l'accident ».

A priori le docteur en médecine de Quimper connait et ne s'oppose pas au guérisseur d'Ergué-Gabéric : « Mr Chauvel père, médecin à Quimper me connait bien et on peut lui demander des renseignements sur moi ». Mais, du fait qu'il risque la désapprobation de son ordre, le docteur Chauvel se rétracte prudemment devant les gendarmes : « il croit agir avec connaissance de cause, il ne peut que faire arriver des accidents ... et il n'a(urait) jamais dû être autorisé par personne pour soigner cette maladie. »

Pierre Nédélec se fait manifestement payer pour ses traitements et délivrances de médicament, mais devant la justice il présente ces paiements comme des oboles : « Le nommé Lancien m'a également prié avec instance pour recevoir dix francs qu'il m'a mis dans ma poche (et je croyais qu'il n'y en avait que cinq), il a ajouté qu'il voulait payer pour ceux qui n'avaient pas le moyen. »

Le jugement final de l'audience en correctionnel le 14 juin 1877 fait état d'une condamnation symbolique pour exercice illégal de la médecine avec une amende très modique de 5 francs.

[modifier] 2 Transcriptions

PV Gendarmerie, 23.5

11e légion. Compagnie du finistère. Arrondissement de Quimper. Brigade de Rosporden. Numéro 86. Du 23 mai 1877.

Procès-verbal constatant : Exercice illégal de la médecine par le nommé Nédélec Pierre et sa fille domiciliés à Ergué Gaberic (finistère).

Gendarmerie. Ce jourd'hui vingt-trois mai mil huit cent soixante-dix-sept à six heures du soir. Nous soussignés Bouchez Jean-Léon, brigadier et Le Bourhis Guy, gendarme à cheval à la résidence de Rosporden département du Finistère, revêtus de notre uniforme, et conformément aux ordre de nos chefs,

Rapportons, qu'étant en tournée sans les commandants de notre circonscription pour nous assurer de précaution avaient été prises dans les ravages occasionnés par un chien abattu à Melgven, atteint d'hydrophobie [2], nous avons recueilli des personnes et des propriétaires des animaux blessés que le sieur Nédélec Pierre, du village de Kergouantique en la commune d'Ergué-Gabéric, les avait traités pour éviter la contagion de la râge, qu'il avait donné des médicaments liquides de sa composition, et qu'il s'était fait payer comme suit :

1° Marianne Duigou, domestique au Bourg-Neuf en Melgven, mordue au coude du bras gauche, un franc, le jour de l'accident, le dimanche suivant elle avait convoquée au village de Dioulan en Rosporden par une des filles dudit Nédélec, âgée de 28 ans environ, qui l'avait pansé où elle avait encore payé un franc.

Lancien Yves du village de Pen-Coat-Cadol en la même commune avait payé 10 francs, pour deux fioles de médicament pour frictionner deux cochons et un chien mordus.

Daoudal Yves du village du Bourg-Neuf aussi en Melgven pour deux fioles de médicament avait payé 5 francs, destinés à trois cochons, un chien et un poulet.

4° La veuve Le Breton de Loc-Maria en St-Yvi, blessée grièvement au poignet gauche par le même chien avait été payée le même jour par ledit Nédélec, pour 20 centimes, sous le prétexte de boire la goute à sa santé parce qu'elle n'était pas riche, et le dimanche suivant fut convoquée aussi au village de Dioulan pour y être pansée par la fille de ce dernier, à laquelle elle avait (payé) un franc.

Léonard Yves du village de Coat-Tuleden, en Rosporden, a payé aussi 12 francs de médicament, deux porcs aussi mordus.

Les faits ci-dessus rapportés constituant contre ledit Nédélec et sa fille, ledit prévu par l'article 35 de la loi du 19 Ventôse l'an XII comme ayant traité indistinctement des personnes et des animaux blessés par un chien hydrophobe [2] avec le même médicament sans qu'aucun diplôme lui ait été délivré, nous acons dressé procès-verbal.

Nous n'avons pu interroger les sus-nommés qui habitent la commune d'Ergué-Gabéric, circonscription des brigades de Quimper.

En foi de quoi nous avons dressé le présent en double expéditions l'une destinée à Mr le Procureur de la République à Quimper et l'autre à Mr le commandant de la gendarmerie de l'arrondissement, conformément à l'article n. 95 du décret du 1er mars 1854.

Fait et clos à Rosporden les jour, mois et an qu'autre part. (signature Le Bourhis et Bouchez)

PV Gendarmerie, 26.5

11e légion. Compagnie du finistère. Arrondissement de Quimper. Brigade de Quimper. Numéro 128. Du 26 mai 1877.

Procès-verbal constatant : Renseignements sur un délit d'exercice illégal à la médecine pour faire suite au procès-verbal N° 86 de la brigade de Rosporden.

Gendarmerie. Ce jourd'hui vingt-six mai mil huit cent soixante-dix-sept à six heures du matin. Nous soussignés Davaux Jean-Baptiste, brigadier et Le Maurice Auguste, gendarme à cheval à la résidence de Quimper département du Finistère, revêtus de notre uniforme, et conformément aux ordre de nos chefs,

Agissant en vertu d'une lettre de Monsieur le Procureur de la République de cet arrondissement, en date du 25 mai courant nous prescrivant d'interroger le nommé Nédelec, Pierre, âgé de 74 ans, propriétaire au village de Kerguouantic, commune d'Ergué-Gabéric, inculpé d'exercice illégal à la médecine, pour compléter le procès verbal N° 86 de la brigade de Rosporden en date du 3 mai courant.

Nous nous sommes à cet effet transportés au domicile du sus dit Nédélec où il nous a déclaré ce qui suit :

« Ayant été informé que plusieurs personnes et des animaux avaient été mordus par un chien atteint d'hydrophobie [2] dans la commune de Melven, et connaissant un remède très efficace, je m'y suis transporté afin de remédier au mal, mais je ne me fais jamais rétribuer et je n'exerce que dans les cas de rage, je n'ai nullement besoin de cela pour vivre car ce n'est que dans le but d'être utile à mes semblables que j'exerce.

J'ai traité la nommée Marianne Duigou et elle m'a donné malgré moi un franc qu'elle m'a mise dans ma poche.

Le nommé Lancien m'a également prié avec instance pour recevoir dix francs qu'il m'a mis dans ma poche (et je croyais qu'il n'y en avait que cinq), il a ajouté qu'il voulait payer pour ceux qui n'avaient pas le moyen. J'ai reçu 5 francs du nommé Daoudal, et 0f 20 centimes de la veuve Lebreton.

Je n'ai pas soigné les porcs du sieur Léonard, je lui ai fait parvenir des médicaments, par l'intermédiaire de Lancien, mais je n'ai rien reçu de lui.

Depuis 25 ans que je connais le secret de guérir de la rage, chaque fois que le fait s'est présenté, j'ai opéré sans jamais me faire payer et j'ai toujours réussi à guérir les personnes que j'ai traitées. Mr Chauvel père, médecin à Quimper me connait bien et on peut lui demander des renseignements sur moi, j'ai également été autorisé par plusieurs préfets à Quimper, mais il y a longtemps, pour guérir cette terrible maladie, et jamais personne ne m'en a rien dit. »

Nous n'avons pu interroger la fille Nédelec, car elle est partie ce matin pour le pèlerinage de Rumengol où elle doit rester plusieurs jours, mais son père nous a déclaré qu'elle n'exerçait pas la médecine, et qu'elle avait été envoyée par lui pour porter des médicaments des personnes qu'il avait traitées, et qu'elle avait reçu seulement un franc de la nommée Duigou.

Il résulte des renseignements recueillis que le dit Nédélec passe pour un très honnête homme, il est un des bons propriétaires de la commune et on ne connaît rien sur son compte, si ce n'est le fait d'exercice illégal à la médecine dont il s'agit.

En foi de quoi nous avons dressé le présent procès-verbal en double expédition, dont l'une adressée à Mr le Procureur de la République de l'arrondissement, et l'autre à Mr le commandant de la gendarmerie de l'arrondissement, conformément à l'article 95 du décret du 1er mars 1854 et avons signé.

Fait et clos à Quimper les jour, mois et an que dessus. (signature Maurice et Davaux)

Etat-civil. Nédélec, Pierre, âgé de 74 ans, propriétaire à Ergué-Gabéric, né le 27 juillet 1803 au même lieu, fils de feu François et de feue Marie Sénec.

 

PV Gendarmerie, 29.5

13e légion. Compagnie du finistère. Arrondissement de Quimper. Brigade de Quimper. Numéro 194. Du 29 mai 1877.

Procès-verbal constatant : Renseignements sur un délit d'exercice illégal à la médecine pour faire suite au procès-verbal N° 128 du 26 mai courant.

Gendarmerie. Ce jourd'hui vingt-neuf mai mil huit cent soixante-dix-sept à six heures et demi du soir. Nous soussignés Davaux Jean-Baptiste, brigadier de gendarmerie à cheval à la résidence de Quimper département du Finistère, revêtus de notre uniforme, et conformément aux ordre de nos chefs,

Agissant en vertu d'une lettre de Monsieur le Procureur de la République de cet arrondissement, en date du 29 mai courant nous prescrivant de recevoir la déclaration de Mr Chauvel relative à l'inculpation d'exercice illégal à la médecine dont le sieur Nédélec, Pierre, est l'auteur, pour faire suite à notre procès-verbal n° 129, du 26 mai courant.

Nous nous sommes à cet effet transporté au domicile du susdit Mr Chauvel, Henri, âgé de 65 ans, médecin à Quimper, qui nous a déclaré ce qui suit :

« Je connais le sieur Nédélec, depuis fort longtemps, pour un très honnête homme, mais je n'ai jamais entendu dire qu'il ait guéri cette maladie, et cependant il croit agir avec connaissance de cause, il ne peut que faire arriver des accidents en retardant les malades de se faire soigner en temps opportun, et il n'a(urait) jamais dû être autorisé par personne pour soigner cette maladie. »

En foi de quoi, nous avons dressé le présent en double expédition, dont l'une adressée à Monsieur le Procureur de la République de l'arrondissement, et l'autre à Mr le commandant de la gendarmerie de l'arrondissement conformément à l'article 95 du décret du 1er mars 1854 et avons signé.

Fait et clos à Quimper les jours, mois et an que dessus. (signature Davaux).

Témoignage d'Yves Lancien et Jannes/Gourlay, 2.6

Pen-Coat-Cadol le 2 juin 1877

Je sousigné Yves Lancien propriétaire à Pen-Coat-Cadol, commune de Melgven, canton de Bannalec,

Que le sieur Pierre Nédélec à Kergoan commune d'Ergué-Gabéric avait été chez moi le 11 mai 1877 panser deux porcs après avoir été mordu par un chien arragé, après les avoir soigner, je lui avais demander le prix, il m'avait répondu à ta volonté, car pour moi je ne prends pas de paiement avec personne, et je lui avais mis en poche deux pièces de 5 francs de bon cœur pour son perte de temps et pour m'en acheter du remède chez le pharmacien pour que j'aurais pu remédier mes porcs après moi-même.

(Yves Lancien)

J'ai profité de l'expérience qu'il a déjà fait dans l'année 1872 au village de Coat-Quer, à la commune de St-Yvi à Jean-Louis Jannes, sur un porc gras qui avait été mordu par un chien arragé, et il avait réussit à la guérison du porc.

(Jeannes Jean Louis, Gourlay Jean)

Brigade Quimper, 4.6

Brigade de Quimper. Quimper le 4 juin 1877.

Monsieur le Procureur de la république.

J'ai l'honneur de vous adresser un certificat qui vient de m'être adressé à tort par un Mr Lancien, propriétaire à Melgven, désigné dans notre procès verbal n° 128 daté du 26 mai dernier comme ayant donné 10 fr au nommé Nédélec, inculpé d'exercice illégal à la médecine, en vous priant de faire de ce certificat ce dont vous jugerez convenable.

Je suis avec un parfait respect Monsieur le Procureur de la république, votre très humble et dévoué serviteur.

Le maréchal du logis chef couv. les brigades, (signature)

Citation à prévenu, 7.6

Original de citation à prévenu.

L'an mil huit cent soixante dix sept, le sept du mois de juin. A la requête du M. le Procureur de la République près le Tribunal de l'arrondissement de Quimper, qui fait élection de domicile à son parquet, au Palais de Justice et conformément aux dispositions de la loi.

Je soussigné Alexandre Guianvarc"h huissier près le Tribunal civil de Quimper ... demeurant rue Kéréon, N° 12, ai cité Nédelec, Pierre, 74 ans, propriétaire au village de Kergouantic en Ergué-Gaberic, inculpé d'avoir, depuis moins de trois ans, et notamment dans le courant du mois de mai 1877, exercé illégalement la médecine, fait prévu et puni par les articles 35 et 36 de la loi du 19 ventôse an XI, à comparaître en personne le jeudi quatorze du mois de juin 1877 à onze heures du matin à l'audience dudit Tribunal, chambre de police correctionnelle, au Palais de Justice, à Quimper, pour être présent à l'instruction de la plainte dirigée contre lui proposer ses moyens de défense et entendre le jugement qui doit intervenir, lui déclarant que, faute de comparaître sur la présente citation il sera néanmoins procédé à l'audition des témoins, à l'examen et au jugement de l'affaire.

Fait savoir au susdénommé à ce qu'il n'en ignore, lui délivrant copie du présent, en parlant à la personne.

Extrait de casier, 11.6

Extrait du casier du tribunal de Quimper (Finistère).

Relevé des bulletins individuels de condamnations alphabétiquement classées au casier judiciaire concernant le nommé Nédélec, Pierre-Jean, né à Ergué Gabéric le 21 juillet 1803, âgé de 73 ans, fils de feu François et de feue Marie Senec, domicilié à Ergué-Gabéric. Profession de cultivateur-propriétaire.

Condamnations : Néant.

Notes correctionnelles

MM Turin, Frayminau, Craff, Puget, Balinec.

Nédélec. Pierre Nédelec, 74 ans, cultivateur à Ergué-Gabéric.

Je ne traite que les animaux atteints et non les personnes. Il y a 25 ans que je donne des soins et les personnes traitées sont guéries.

M. de Chamailland tentant la défense.

M. Puget application indulgente de la loi.

Le tribunal :

Article 35 loi du 19 ventôse an XI. 52 cp 194.

Condamne P.C. Nédélec à cinq francs d'amende ... contrainte m.m.

(signature Balinec et L. Turin)


[modifier] 3 Originaux

Lieu de conservation : Archives Départementales du Finistère, site de Quimper

Série : 16U Tribunal de première instance de Quimper (an X-1952)

Cotes : 16U6/11

 

Droit d'image : Protégé.

Usage : Accès privé et restreint aux abonnés inscrits

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[modifier] 4 Annotations

  1. Louis Pasteur (1822- 1895), est un scientifique français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie, qui, de son vivant même, connut une grande notoriété pour avoir mis au point un vaccin contre la rage (premiers essais sur l'homme en 1885). [Ref.↑]
  2. Hydrophobie, s.f. : ou aquaphobie, peur irraisonnée et chronique de l'eau. Le virus de la rage a un tropisme nerveux, et en particulier le trouble observé de l'hydrophobie, ce qui explique qu'au XIXe siècle, la rage ait souvent été appelée « hydrophobie ». Source : Wikipedia. [Terme] [Lexique] [Ref.↑ 2,0 2,1 2,2 2,3]


Thème de l'article : Document d'archives sur le passé d'Ergué-Gabéric.

Date de création : Août 2017    Dernière modification : 3.10.2018    Avancement : Image:Bullorange.gif [Développé]