1929 - La critique des initiatives de René Bolloré par le recteur Pennec - GrandTerrier

1929 - La critique des initiatives de René Bolloré par le recteur Pennec

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§ E.D.F.
Le désaccord du recteur Louis Pennec face au projet de l'industriel René Bolloré de créer une école laïque dans le quartier rural de Saint-André.

Documents conservés aux Archives Diocésaines de Quimper et de Léon.

Autres lectures : « 1927-1929 - Tentative de fermeture de l'école communale de Lestonan par René Bolloré » ¤ « Invectives du comité de Défense Laïque contre René Bolloré, Le Cri du Peuple 1927-1929 » ¤ « AC'H François et RAULT Roger - Les écoles publiques de Lestonan, 1880-1930 » ¤ « Ecoles privées Saint-Joseph et Sainte-Marie de Lestonan » ¤ « Louis Pennec, recteur (1914-1938) » ¤ « Auguste Hanras, vicaire à Odet (1929-1931) » ¤ « Yves Le Goff, vicaire, puis à Odet (1926-1939) » ¤ 

1 Présentation

En juin 1929, Louis Pennec, recteur d'Ergué-Gabéric depuis 1914, est amené à donner son avis à l'Inspecteur diocésain Octave Salomon [1] sur le projet de René Bolloré de créer une école laïque à Saint-André au centre de la paroisse d'Ergué-Gabéric, alors que l'industriel vient de construire deux écoles privées de filles et de garçons, à proximité immédiate de l'école laïque de Lestonan qu'il compte transformer en « asile de vieillards et de son usine à papiers d'Odet.


Le désaccord du recteur est donné sans détour : « Affaire malheureuse à mon avis, et pour moi incompréhensible de la part de Mr Bolloré ... Et chose extraordinaire je me trouve d'accord avec les conseillers opposants, mais naturellement pour des motifs tout différents ... L'influence d'une école plus centrale avec des instituteurs et institutrices très laïques ne peut être que pernicieuse. »

Lorsqu'il écrit à son évêque Adolphe Duparc [2] le chanoine Salomon surenchérit : « On va donc établir à St-André une école de garçons et une école de filles ! Résultats : les instituteurs et institutrices n'ayant plus devant eux le prêtre pour combattre leur sinistre influence, vont faire ce qu'on font partout, et plus vite qu'ailleurs : déchristianiser le pays ... Ce que je redoute le plus, c'est la création des écoles de hameau, car c'est le loup dévorant les brebis, sans que le Pasteur puisse les défendre. »

Un des arguments qui portent à l'époque est la peur de la répétition de l'affaire de Lesconil [3] : « voilà 4 paroisses souillées, Langolen, Elliant, Landudal, Ergué, ce sera un nouveau Lesconil » (cf. ci-contre la carte décalquée par le chanoine indiquant les paroisses impactées par le foyer corrompu potentiel de St-André). La commune de Plobannalec-Lesconil étant déchirée entre paysans cléricaux à Plobannalec et marins-pêcheurs laïques à Lesconil, une nouvelle paroisse a été créée en 1924 à Lesconil où un recteur missionnaire tente de convertir des paroissiens en organisant des prêches sur les quais du port de pêche.

Finalement, face aux arguments des ecclésiastiques craignant le développement d'un foyer de résistance laïque, René Bolloré abandonne son projet d'école laïque à St-André en notifiant sa décision le 22 juillet au conseil municipal et en évitant ainsi une poussée ultime de guerre des écoles.

Le recteur Louis Pennec soulève aussi le problème de l'organisation du ministère dans deux lettres, l'une au vicaire général en septembre, et l'autre à l'évêque en décembre 1929. La première concerne la répartition laborieuse entre les 3 prêtres  paroissiaux  et  Auguste  Hanras,  vicaire

 

nommé en résidence à la papeterie Bolloré d'Odet par l'Evêché. Le recteur se félicite d'avoir conclu un accord avec M. et Mme Bolloré : « Trois fois par semaine, pour Madame Bolloré et les femmes de l'Usine, une messe serait dite vers 7h 1/2 par le clergé de la paroisse d'Ergué-Gabéric. », toutes les autres messes continuant à être assurées par le vicaire en résidence.

La seconde lettre est adressée à Monseigneur Duparc pour le supplier de conserver une équipe paroissiale de 3 prêtres en plus du vicaire d'Odet : « Même après la nomination du vicaire en résidence à Odet la paroisse d'Ergué reste encore une paroisse étendue et difficile à desservir. [...] il y a donc des paroissiens très éloignés qui réclament, le Dimanche, une messe à l'une des trois chapelles, dont Kerdévot très fréquentée. Il me semble impossible de leur donner satisfaction avec un seul vicaire. ».

Le dernier document est daté de janvier 1930 et concerne une enquête diligentée par l'Evêché suite à certains reproches remontés par René Bolloré et par le recteur quant à l'inefficacité du vicaire d'Odet. Il est notamment accusé de favoriser le manque de dynamisme de l'association sportive des « Paotred Dispount » créée et financée par l'entreprise d'Odet. Pour comprendre les tenants et aboutissants, le représentant diocésain veut convoquer les Paotred qui déclinent : « Ils ont fait dire qu'ils viendraient si on les payait l'un 50 f par dimanche, d'autres 12 f. »

Auguste Hanras ne reste à Odet que jusqu'en 1931, est sera muté à Taulé, puis recteur à Combrit. Les vicaires de l'équipe paroissiale de Louis Pennec assureront les missions d'aumônier en résidence à la papeterie, notamment les abbés Le Gall et Le Goff.


2 Transcriptions

Louis Pennec, 21.06.1929

Ergué Gabéric le 21 juin 1929

Cher Monsieur l'Inspecteur

Monsieur Bolloré voudrait construire une école laïque de garçons et de filles à Saint-André et il a fait des démarches en ce sens.

Il y a à la mairie d'Ergué Gabéric une délibération du conseil municipal qui, en majorité, a accepté ses propositions. Mr Bolloré propose d'acheter les deux écoles de Lestonan pour en faire un asile de vieillards. Il s'engage à construire à ses frais dans le quartier de St André deux écoles équivalentes. Il a même acheté à cette intention pour 30.000 francs un terrain.

Mais l'affaire ne marche pas aussi vite que désire Mr Bolloré, grâce à l'opposition des instituteurs qui ne tiennent pas à être renvoyés d'Odet, et surtout à l'opposition de l'Inspecteur d'Académie. La préfecture ne serait pas pas, m'a-t-on dit, opposé au projet, surtout si on veut bien rapprocher encore l'école du centre de la commune, de préférence à Saint-André.

Vous me demandez ce que j'en pense et comme Inspecteur Diocésain vous avez le droit de savoir toute ma pensée, telle que, en conscience, je l'ai fait connaître à Mr Messager en le priant de me mettre en cause le moins possible.

D'ailleurs la raison publique seule peut faire connaître la plupart des détails de cette affaire. Affaire malheureuse à mon avis, et pour moi incompréhensible de la part de Mr Bolloré. On a vu rarement le même personnage construire à la fois une école laïque et une école libre.

Je réponds à vos questions.

1° Cette construction fera certainement du mal à l'école libre du Bourg car les enfants du quartier de l'école laïque viendront moins au Bourg.

2° Ces écoles auront plus d'enfants qu'elles n'en auraient à Odet, à cause de leur situation nouvelle. Pour s'en convaincre il suffit de jeter un coup d’œil sur la carte du pays. Situées sur la route de Coray elles auront forcément des élèves en grand nombre.

3° L'influence d'une école plus centrale avec des instituteurs et institutrices très laïques ne peut être que pernicieuse ...

4° Il est incontestable que le mal fait ainsi l'emportera de beaucoup sur la conservation des écoles laïques à Odet où il y aura deux écoles libres.

Monsieur Bolloré va bien vite en besogne pour se débarrasser de voisins gênants dont il fait cadeau à d'autres.

Pour moi je souhaite que son projet rencontre encore des obstacles.

Et chose extraordinaire je me trouve d'accord avec les conseillers opposants, mais naturellement pour des motifs tout différents.

Les conseillers nouvellement élus pouvaient difficilement s'opposer aux propositions avantageuses qui leur sont faites. Car ils doivent en grande partie leur élection à Mr Bolloré et il leur a fait des générosités, par exemple un cadeau de 20.000 pour une route etc. S'ils le contrarient dans son projet ils ne ils ne peuvent s'attendre à le voir continuer ses largesses.

Cette question d'écoles nouvelles et de rachat a été déjà traitée par l'ancienne municipalité qui a rejeté la proposition reçue parce que la somme proposée n'était pas suffisante pour la construction à faire et de plus parce que, à ce propos, il y a eu scission et des démissions au Conseil municipal.

De nouveau Mr Bolloré revient à la charge et ne veut pas se contenter de statu quo.

Je ne vous conseille pas d'entrer en pourparlers avec Mr Bolloré ni d'intervenir directement parce que ce serait probablement peine inutile.

Je ne sais pas ce qu'il y a eu entre notre Evêque et l'Usinier d'Odet. Mais j'aurais de la peine à admettre qu'ils soient parfaitement d'accord, après cette exposition nette de la situation.

Pour répondre à vos questions j'ai peut-être employé des termes qui auraient été plus claires, il suffira que vous puissiez en bien dégager la pensée.

Veuillez recevoir, cher Monsieur l'Inspecteur, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

Le Pennec, Recteur d'Ergué-Gabéric

Inspecteur diocésain, 24.06.1929

Evêché de Quimper et de Léon. Quimper, le 24 juin 1929

Monseigneur,

J'ai su trop tard que votre Grandeur partait à midi ce matin. Quand je suis sorti de l'Evêché il y a 3 jours, après avoir parlé des projets de M. Bolloré sur la création d'une école laïque à St-André, le fait m'a paru tellement grave, que, pour libérer ma conscience, je me suis fait un devoir de poser à M. le Recteut d'Ergué-Gabéric quelques questions précises, auxquelles il vient de me répondre. J'ai l'honneur de vous transmettre son rapport.

Monsieur le Recteur, sans aucune hésitation, conclut que cette combinaison ferait beaucoup de mal. Il suffit en effet de regarder le fragment de carte que j'ai décalqué : les traits rouges indiquent les routes nationales, les traits au crayon noir, les routes communales. Comme St-André est bien situé ! au carrefour de 2 grande-routes, et toute une quantité de petits chemins ! on y accède de tous côtés. A St-André, M. Bolloré pense construire un groupe scolaire, c'est-à-dire non plus une école de garçons, mais une école de filles également. On va donc établir à St-André une école de garçons et une école de filles ! Résultats : les instituteurs et institutrices n'ayant plus devant eux le prêtre pour combattre leur sinistre influence, vont faire ce qu'on font partout, et plus vite qu'ailleurs : déchristianiser le pays : voilà 4 paroisses souillées, Langolen, Elliant, Landudal, Ergué, ce sera un nouveau Lesconil [3]. Voilà de plus 4 écoles, au moins, de sérieusement attentes : Langolen perdra toute une partie de Landulal et de Langolen ; Elliant n'aura plus autant d'enfants de son secteur nord, nord-ouest et ouest ; l'école d'Odet elle-même perdra des élèves ; quant à Ergué-Gabéric, elle n'aura qu'à se fermer : plus d'internes, quelques rares externes. Langolen et Elliant perdront aussi des internes, donc auront plus de peine à vivre, car tout le voisinage de St-André u enverra les petites filles comme externes, prenant Langolen, Elliant et Ergué d'un bon contingent d'internes. Autre conséquence : ces écoles ayant moins d'élèves, perdent de leur importance, donc de leur prestige aux yeux des parents, et par suite attireront moins la clientèle.

 

Suite L.P. 24.06.1929

En face de ces ruines quels avantages opposer : aucun ; les 2 écoles d'Odet auraient vidé petit à petit les écoles laïques, et ces maîtres et maîtresses n'auraient guère eu d'influence. Surtout quand il y aura un aumônier à Odet pour les empêcher de nuire. Le jour où ces maîtres auront réussi à corrompre St-André et les environs, les paroisses d'Elliant, Landudal, Langolen, Ergué ne seront pas loin d'être perdues, et M. Bolloré pourra alors chercher, mais vainement, le moyen d'endiguer le mal qu'il aura déferlé ! Je comprends les appréhensions de M. le Recteur d'Ergué. Je comprends que les institutrices libres d'Ergué fassent, comme la Directrice me disait hier, des neuvaines pour l'échec des projets de M. Bolloré. Ce que je redoute le plus, c'est la création des écoles de hameau, car c'est le loup dévorant les brebis, sans que le Pasteur puisse les défendre. Rien ne m'effraie autant que de lire dans les journaux ou les comptes-rendues de Crongrès d'instituteurs, dans les rapports d'Inspecteurs Primaires, de lire qu'il faut multiplier les écoles de hameau afin de diminuer les absences des enfants de l'école : nous perdrions la moitié de nos élèves.

M. le Recteur d'Ergué-Gabéric n'aimerait sans doute pas que M. Bolloré connut ses sentiments vis-à-vis de son malheureux et néfastes projet, car il a besoin de M. Bolloré pour ses œuvres. J'accepte de prendre la responsabilité entière de ce rapport, trop heureux si j'empêchais de se consommer ce que j'estime une oeuvre mauvaise.

Veuillez agréer, Monseigneur, l'assurance de mon profond respect. Salomon, Inspecteur diocésain.

Louis Pennec, 26.09.1929

Ergué-Gabéric le 26 septembre 1929

Monsieur le Vicaire Général

J'ai l'honneur de vous annoncer que Monsieur et Madame Bolloré ont accepté le projet que je leur ai soumis.

Monsieur Hanras disait tous les jours la messer vers 6h 1/2 pour les religieuses et le personnel enseignant à Odet.

Trois fois par semaine, pour Madame Bolloré et les femmes de l'Usine, une messe serait dite vers 7h 1/2 par le clergé de la paroisse d'Ergué-Gabéric.

Je crois devoir vous prévenir que Madame Bolloré m'a parlé d'une messe qui pourrait être dite tous les quinze jours à l'Oratoire des Sœurs.

Cette dernière messe serait très probablement à la charge de l'Abbé Hanras au jour choisi et fixé par lui.

Veuillez agréer, Monsieur le Vicaire Général, l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

L. Pennec, Recteur d'Ergué-Gabéric

Louis Pennec, 26.12.1929

Monseigneur

Je supplie votre Grandeur de vouloir bien maintenir les deux vicaires attachés au service de la paroisse d'Ergué-Gabéric.

Même après la nomination du vicaire en résidence à Odet la paroisse d'Ergué reste encore une paroisse étendue et difficile à desservir. Le Bourg est situé à l'une des extrémités, il y a donc des paroissiens très éloignés qui réclament, le Dimanche, une messe à l'une des trois chapelles, dont Kerdévot très fréquentée.

Il me semble impossible de leur donner satisfaction avec un seul vicaire.

S'il m'est permis de faire valoir une raison personnelle, je ferai remarquer que j'ai 69 ans révolus et que la visite des malades au loin me devient très pénible.

Actuellement l'Abbé Le Goff, premier Vicaire, est en traitement pour une maladie d'yeux. Je ne puis préjuger de la décision du médecin oculiste, mais je suis convaincu qu'avec l'aide de son collègue il pourra faire encore ici un ministère fructueux.

La population ne comprendrait pas que le pasteur de Monsieur Bolloré ne s'unisse point pour demander avec insistance le maintien des deux vicaires actuels.

Telles sont, Monseigneur, les considérations que je crois devoir vous soumettre, dans l'intérêt de tous.

Daigne Votre Grandeur agréer l'hommage de mon profond respect.

Votre très humble serviteur. Louis Pennec, Recteur d'Ergué-Gabéric.

Ergué-Gabéric, le 26 Décembre 1929.

Evêché, 10.05.1930

Odet. 10 mai 1930.

Mr Bolloré reproche à Mr Hanras d'avoir fait complètement tomber les Paotred Dispound.

Il y avait auparavant une clique [...] très prospère. Maintenant il n'y a plus rien.

M. Hanras répond : vous m'accusez de paresse et de fainéantise. Je n'accepte pas le reproche.

Je suis allé au terrain, j'ai convoqué les paotred. Aucun n'est venu. Ils ont fait dire qu'ils viendraient si on les payait l'un 50 f par dimanche, d'autres 12 f. On montrait les Paotred partout, on les racolait pour remplir 3 camions, mais sur le terrain ils se conduisaient lamentablement. Ont été rappelés à l'ordre à Quimperlé.

M. Bolloré avait fourni un local (à la première visite de Hanras devant M. Berthou). Pas de local.


... à l'école pas pratique.

Pour le catéchisme, M. Bolloré reproche à Mr Hanras de se faire remplacer par sa sœur, Mme Charuel.

Le fait se réduit à ceci : à la Toussaint, comme on avait envoyé à M. Hanras 60 enfants pour la communion privée, Mr Hanras avait demandé à Mme Charuel de l'aider à leur faire réciter leurs prières.

Offices de la Semaine Sainte.

M. Hanras avait demandé au recteur s'il fallait les faire, le recteur répondit : d'ordinaire cela ce ne fait pas dans les chapelles.

Mais M. Hanras avait fait les bénédictions des cierges et [...]


3 Originaux


4 Annotations

  1. Le chanoine Octave Salomon (1872-1942) a été inspecteur de l'Enseignement libre de 1912 à 1940. [Ref.↑]
  2. Adolphe Duparc (1857-1946) fut l'évêque de Quimper et Léon de 1908 à sa mort. Il eut le souci de la formation du clergé de son diocèse en rachetant en 1913 le petit séminaire de Pont-Croix. Il développa l'enseignement catholique par la création de 110 écoles primaires. Il fut aussi l'homme de plusieurs combats : contre la séparation de l’Église et de l’État et laïcisation des écoles, lutte contre l'alcoolisme, patriotisme français, pétainisme, défense de la langue bretonne, excommunication des séparatistes bretons du PNB, ... [Ref.↑]
  3. L'affaire de Lesconil a très bien été décrite par Pierrick Chuto dans son livre « Du Reuz en Bigoudénie. Blancs de Plobannalec et Rouges de Lesconil (1892-1938) ». Cette commune est déchirée au 20e siècle entre les paysans cléricaux de Plobannalec et les marins-pêcheurs laïques de Lesconil. En 1924 une nouvelle paroisse est créée à Lesconil dont le recteur Jean-Baptiste Le Mel, surnommé le "curé d'Ars" breton, tente de convertir, jusqu'à organiser des prêches sur le port de pêche car l'église est vide de paroissiens. [Ref.↑ 3,0 3,1]




Thème de l'article : Etude et transcriptions d'actes anciens

Date de création : juin 2019    Dernière modification : 15.06.2019    Avancement : Image:Bullorange.gif [Développé]