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Sant Goneri

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1 Fiche signalétique


s. Goneri
Vie / Buhez : fils d'Elibouban, ermite irlandais du 6e siècle émigré dans le Trégor, soulage des fièvres et des angoisses
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : kon = chien de guerre
Variantes / Argemmoù : Goneri (Bretagne) - Gonery (Bretagne) - Gonnery (Bretagne) -

2 Almanach


le 17 juillet 2018 ~ d'an 17 a viz Gouere 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Goneri (fils d'Elibouban, ermite irlandais du 6e siècle émigré dans le Trégor, soulage des fièvres et des angoisses)
Proverbe breton ~ Krennlavar An avel en he biz, A rofe glav e-pad ur miz. [Le vent au nord-est donnerait de la pluie tout un mois.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Saint-Gonnery (Morbihan)
Saint-Gonnery (Morbihan)
Tombeau du saint à Plougrescant
Tombeau du saint à Plougrescant
Chapelle St-Gonery en Plougrescant
Chapelle St-Gonery en Plougrescant

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Goneri

prénom masculin, fête le 4 avril

Déclinaisons du prénom breton : Gonery

Origine du prénom

Fils de sainte Elibouban, il est le patron de Saint-Gonéry dans le Morbihan.

On trouve sa trace à Plougrescant (22), où il mourut. la légende dit que, chaque année, il rend visite à sa mère sur l'île de Loaven.

Site Geo Breizh :

"Koneri" est un saint breton surtout célèbre en Trégor et dans la région de Pontivy. Ce nom est formé à partir de "kon" (chien de guerre). L'église a popularisé la forme lénifiée "Goneri" au lieu de "Koneri".

Forum Orthodoxe :

St GONERY (KONRIX) : ancien druide d'Irlande, fils de sainte LIBOUBANE (ou ELIBOUBANE ?), il fut ermite à BREINGUILLY dans le VANNETAIS, puis à PLOUGRESCANT près de Tréguier en TREGOR de Bretagne (VIème s.) - Peut-être le même que le saint GONERI du 18 juillet ?


Site Villard.de :

Chapelle Saint-Gonéry

Saint Gonéry (ou Gonéryi) était un ermite de Grande-Bretagne qui émigra en Armorique au 6e siècle. Après avoir longtemps vécu à Brenngili près de Rohan, où il convertit le prince Alwand, tiern de Noyal, il se retira à Plougrescant pour mourir près de l'île Loaven où sa mère, sainte Elibouhan, s'était retirée. On raconte d'ailleurs que saint Gonéry, certes mort à Plougrescant, quitte tous les ans sa chapelle pour se rendre à l'île Loaven pour rendre hommage à sa maman.

La chapelle est intéressante notamment pour les fresques peintes sur la voûte en bois et représentant des scènes de l'ancien et du Nouveau Testament. A ce plan, elle rappelle évidemment la chapelle Notre-Dame-du-Tertre de Châtelaudren, réputée également pour les nombreuses peintures sur lambris.

La nef représente une peinture appelée Création du monde. Etrangement, Adam et Eve portent des vêtements, car l'art religieux de cette époque était soumis à certaines obligations en matière de décence imposées par les membres du Concile de Trente (1545-1563).

La chapelle abrite le sarcophage du saint. Mais un autre tombeau dans cette même chapelle lui est attribué, portant la date de 1614. Autre tombeau: celui de Guillaume de Holgoët, évêque de Tréguier entre 1587 et 1602.

Saint Gonéry est invoqué pour soulager les angoisses et les fièvres.

Le pardon du 29 juillet (ou dernier dimanche de ce mois) est renommé. Autrefois, ce jour-là, il y avait toujours un audacieux pour escalader le clocher, à l'aide des crampons de fer qui garnissent sa face extérieure. Il montait pour attacher des rubans multicolores à la queue du coq de la flèche, sous les applaudissements de la foule admirative. A son retour au sol, le sportif recevait "pompeusement une tasse pleine de vin".