Sant Jord - GrandTerrier

Sant Jord

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1 Fiche signalétique


s. Jord
Vie / Buhez : né au 4e siècle en Asie Mineure, soldat de métier, représenté luttant contre un dragon
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Hébraïque, Yarden=Descendre


ou du grec Georgios=Laboureur

Variantes / Argemmoù : Jord (Bretagne) - Jordan (Bretagne) - Jourdain, Georges (France) - Féminin(s): Jorda (Bretagne) -

2 Almanach


le 23 avril 2019 ~ d'an 23 a viz Ebrel 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Jord (né au 4e siècle en Asie Mineure, soldat de métier, représenté luttant contre un dragon)
Proverbe breton ~ Krennlavar Keur. Seurt n'em eus ket nemeur.

[Coeur, dont je n'ai pas beaucoup.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

saint Georges terrassant le dragon de Paolo Uccell
saint Georges terrassant le dragon de Paolo Uccell

5 Monographies

Site Bretagne.net

Jord

prénom masculin, fête le 23 avril

Origine du prénom

Forme bretonne de Georges.

Le 23 avril du calendrier français : Georges

Site fr.Wikipedia

Georges de Lydda

Georges de Lydda (aux environs 275/280 - 23 avril 303), Saint Georges pour les chrétiens, est un martyr chrétien du IVe siècle, honoré le 23 avril et le 23 novembre en Georgie.

Son nom vient de "Georgos" (qui travaille à la terre, en grec).

Légende

La légende le fait naître en Cappadoce, dans une famille chrétienne illustre. Il embrasse la profession des armes et devient officier dans l'armée romaine ; il fut élevé par l'empereur Dioclétien aux premiers grades de l'armée. Un jour, il traverse une ville (Beyrouth selon la tradition) terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l'aide du Christ, il finit par triompher. La princesse est délivrée et, selon certaines versions dont celle de la Légende dorée, le dragon, seulement blessé, lui reste désormais attaché comme un chien fidèle. Mais suite à la publication des édits contre les chrétiens de Dioclétien, Georges est emprisonné. Sa foi ne pouvant être ébranlée, il y subit un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices, il survit miraculeusement et finit par être décapité.

Bien que son existence soit mise en doute dès le Ve siècle, son culte se diffusa en Occident, notamment grâce aux croisades.

Folklore

La légende a inspiré différentes représentations folkloriques de par le monde, dont une se déroule au cours de la ducasse de Mons[1], en Belgique : le combat dit Lumeçon. Le combat de saint Georges et du Dragon a lieu chaque année sur la Grand'place de Mons, le dimanche de la Trinité. Il est précédé par une procession dont l'origine remonte au XIVe siècle.

Saint patron

Il est vénéré :
  • chez les Grecs, qui lui ont donné le nom de Grand-Martyr ;
  • à Beyrouth, dont il est le patron à cause d'un monastère remontant au IVe siècle (il est nommé Jergis par les chrétiens et Khodr par les musulmans) ;
  • en Israël, où son tombeau est vénéré à Lydda (Lod) ;
  • en Russie, qui l'a adopté comme principal emblème de ses armoiries et où le premier des ordres militaires porte son nom (voir ordre de Saint-Georges) ;
  • en Bulgarie ou il est le saint patron de l'armée bulgare ;
  • en Géorgie, dont il est le saint patron ;
  • en Éthiopie, dont il est également le saint patron ;
  • à Gênes, Venise et Barcelone, dont il est un des saints patrons ;
  • en Catalogne, dont il est le saint patron et où la principale décoration, la creu de Sant Jordi ou croix de saint Georges porte son nom ;
  • en Angleterre, où il remplaça Édouard le Confesseur en tant que saint national et dont le drapeau porte la croix de saint Georges ;
  • dans les Balkans par les communautés Slaves (Djurdjevdan) et Rroms (Ederlezi), il est fêté le 6 mai et marque le début du printemps.
  • chez les scouts dont il est le saint patron ;
  • en Bourgogne, dont il est le saint protecteur ;
  • par les frères de l'ordre du Temple dont il était le saint patron et protecteur ;
  • par les membres de l'ordre teutonique, dont il est le saint patron ;
  • dans toute la chrétienté, en tant que patron des chevaliers ;
  • ainsi qu'au Portugal où il est préféré à saint Jacques ;
  • en Belgique, saint patron des gendarmes à cheval ;
  • patron céleste de l'Ethiopie ;
  • dans l’arme blindée-cavalerie française, qui a pour devise : « Et par Saint Georges...! »


Il est fêté le 23 avril.

Symbolique

Saint Georges est traditionnellement représenté à cheval, souvent blanc, ayant un dragon à ses pieds. En armure, une lance à la main, portant un écu et une bannière d'argent à la croix de gueules. Cette bannière blanche à croix rouge, qui fut celle des croisés, devient le drapeau national de l'Angleterre. Il est l'allégorie de la victoire de la Foi sur le Démon - désigné dans l'Apocalypse sous le nom de dragon.

Iconographie

L'imagerie suit la légende d'Orient. Le combat de Georges contre le dragon est un sujet très souvent représenté, surtout à partir du XIIIe siècle. Georges terrasse le monstre, tandis que la princesse prie, au second plan. La scène se passe à l'abri des murs d'une ville, parfois au bord de la mer. La Passion de saint Georges a également donné lieu à une iconographie importante. La scène la plus fréquemment représentée est le supplice de la roue hérissée de lames de fer.

On le distingue de saint Michel terrassant le dragon, car l'archange est ailé.

prénoms celtiques et bretons d'Albert Deshayes

Jord
23 avril

Du grec Georgios, latinisé en Georgius, "laboureur".

Ce saint martyr du IVe siècle, d'origine cappadocienne, soldat de métier, fut mis à mort sous l'empereur Dioclétien. Il est généralement représenté luttant contre un dragon.