Sant Nikolaz - GrandTerrier

Sant Nikolaz

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1 Fiche signalétique


s. Nikolaz
Vie / Buhez : évêque de la ville de Myre au 4e siécle, fête des enfants, honoré en Bretagne sous l'influence des templiers
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Grecque, forme bretonne de Nicolas, Nikê=Victoire, Laos=Peuple
Variantes / Argemmoù : Colas (France) - Kola (Bretagne) - Kolaig (Bretagne) - Kolaz (Bretagne) - Kolazig (Bretagne) - Neacel (Ecosse) - Nichol (Ecosse) - Nicol (Ecosse) - Nicolas (France) - Nikolas (Bretagne) - Nikolaz (Bretagne) - Nikolazig (Bretagne) - Nioclás (Irlande) - Niocol (Irlande) --

2 Almanach


le 6 décembre 2019 ~ d'an 6 a viz Kerzu 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Iltud (fondateur d'une école galloise au 5e siècle, maitre de Samson, éponyme de Couadout, L'Aber-Ildut et Ploërdut) , s. Nikolaz § [Suite]

Proverbe breton ~ Krennlavar N'eus droug ebet ne raje ket ur vad bennak.§ [Trad]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

saint Nicolas de Myre
saint Nicolas de Myre

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Nikolaz

prénom masculin, fête le 6 décembre

Déclinaisons du prénom breton : Nikola (féminin)

Origine du prénom

Vient du grec "nike" qui signifie victoire et de "laos" qui signifie peuple.

On retrouve son nom à Saint-Nicolas-du-Pélem (22) et Saint-Nicolas de Redon (44).

Diminutif : Nikolazig - Kolaz - Kola - Kolaïg

Le 6 décembre du calendrier français : Nicolas

Site Wikipedia :

Nicolas de Myre

Saint Nicolas, également connu sous le nom de saint Nicolas de Myre ou de saint Nicolas de Bari, né à Patara, en Lycie, en 270, mort en 345, est un saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël.

Sa commémoration chrétienne le 6 décembre (le 6 décembre julien pour la majeure partie des orthodoxes) est une fête très populaire dans bien des pays du monde. À la Saint Nicolas , la tradition veut que les enfants, qui durant toute l'année, furent sages se voient donner du pain d'épice (remplacé aujourd'hui par du chocolat). Et pour ceux qui n'auront pas fait figure d'enfant sage, se voient donner des coups de martinet par les père fouettard.

Biographie

Nicolas se trouva orphelin suite à une épidémie de peste. Évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Il serait décédé un 6 décembre.

Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles, Nicolas jette de l'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois jeunes filles. Il ressuscite aussi trois enfants qui, étant allés glaner aux champs, avaient été tués et découpés par un boucher. Il sauve également de la tempête un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.

Ses ossements sont conservés dans une église de Myre jusqu'au XIe siècle. Ils ont la particularité de suinter une huile sacrée. Cette manne est connu dans l'Europe du Moyen Âge. Cette célébrité attire soixante-deux marins venus de Bari, qui volent et ramenent ces reliques.

C'est un saint très populaire ; il est le patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, des vitriers, des bouchers, des jeunes filles à marier, des voyageurs, de la Lorraine et de la Russie. Lors de sa fête, on distribue parfois des friandises et des cadeaux aux enfants.

Info Bretagne / Templiers :

Les Templiers et le culte de Saint Nicolas

En recherchant l'origine de l'antique confrérie Saint-Nicolas, de Guérande j'ai été amené à attribuer aux chevaliers du Temple l'introduction ou la diffusion, en Bretagne, du culte du saint évêque de Myre, dont on rencontre fréquemment les anciens établissements ou sanctuaires, en des lieux réputés pour avoir possédé des aumôneries de Templiers. Cette opinion, faiblement appuyée d'exemples, exigeait de ma part un examen plus sérieux, puisque, pour me servir des expressions de l'abbé Mahé, savant archéologue breton, "c'est à celui qui avance une proposition à en administrer la preuve, et il est vaincu, s'il reste muet".

Mais, objectera-t-on peut-être, qu'importe l'examen de la question de savoir si les Templiers importèrent en Occident, en Bretagne particulièrement, le culte de saint Nicolas ou telle autre dévotion?

Je ne suppose pas, répondrai-je, que l'étude de l'origine de l'une des dévotions qui eurent le plus de vogue au moyen âge soit dénuée d'intérêt. Et d'ailleurs, en histoire, existe-t-il une question véritablement oiseuse ? Tout s'enchaîne, au contraire. S'il était possible, en effet, de reconstituer l'état du vaste domaine des Templiers, de déterminer la situation de leurs établissements tellement multipliés, ainsi que je l'ai fait remarquer, qu'un auteur du XIIIème siècle en a évalué le nombre à neuf mille, l'historien serait alors en possession d'un élément considérable qui lui permettrait peut-être de découvrir, de préciser enfin la véritable raison des inquiétudes politiques de Philippe le Bel à l'endroit des chevaliers du Temple, et de la violente suppression de leur ordre célèbre. Dès lors, on comprendra l'intérêt historique de notre question d'origine du culte de saint Nicolas, puisque, s'il était constaté que son introduction est due aux Templiers, on posséderait un moyen de reconstituer leur domaine ; c'est-à-dire, de résoudre un véritable problème ; tant il semble que les personnages et les établissements appelés à la curée des immenses possessions de l'ordre du Temple, s'attachèrent à détruire les chartes susceptibles de dévoiler un jour l'origine de telles dépouilles.

Je me suis donc mis à l'oeuvre pour découvrir la situation des lieux réputés avoir appartenu aux Templiers, ou indiquant sous diverses formes le souvenir de ces chevaliers, et les établissements, églises, chapelles, etc., dédiés à saint Nicolas, ou portant le nom de cet évêque, celui de tous les saints qui a été le plus populaire en Bretagne, au moyen âge, et qui a compté le plus de sanctuaires en cette province. Mais, hélas ! de telles recherches auraient exigé l'examen, la compulsion (qu'on me passe le mot) de nombreux documents d'histoire et d'archéologie que je n'ai pu me procurer. Il a fallu borner ce travail aux ouvrages suivants : Histoire de Bretagne, de dom Morice ; Dictionnaire d'Ogée (édition Marteville incomplète) ; Petite géographie des Côtes-du-Nord (M. Gaultier du Mottay) ; Dictionnaire topographique de la Loire-Inférieure (M. Pinson) ; Le Morbihan et ses monuments (M. Cayot-Delandre) ; Dictionnaire topographique du Morbihan (M. Rosenzweig) ; enfin, le Bulletin de la Société polymathique du Morbihan.

Malgré l'insuffisance des matériaux, je suis cependant parvenu à réunir une respectable quantité de notes sur l'objet de mes recherches. Ces notes, classées méthodiquement, n'embrassent pas moins de deux cent quinze communes ou anciennes paroisses de Bretagne, disposées par ordre alphabétique en une table de dix-sept pages in-folio.

Voici le résumé analytique de ce travail, qu'il est difficile d'insérer in extenso dans une revue.

Tout d'abord, je rappellerai que j'ai fondé mon opinion relativement à l'origine de la dévotion à saint Nicolas, sur l'analogie qui existe entre le culte de ce saint Nicolas, particulièrement invoqué par les voyageurs, les marins et surtout les pèlerins, et la mission des chevaliers du Temple, qui étaient tenus de protéger les pèlerins, non-seulement en Palestine, mais encore le long des voies maritimes ou terrestres que ces pieux voyageurs avaient à parcourir. De là les vestiges des anciennes aumôneries des moines-chevaliers dans les ports de mer, au passage des fleuves et des rivières ; de là, également, l'existence dans les mêmes lieux d'églises, chapelles, couvents, prieurés et paroisses, dédiés à saint Nicolas, etc.

Le fait de l'existence fréquente dans les mêmes lieux, d'établissement des Templiers et de ceux consacrés à saint Nicolas, ou portant son nom, est constaté par mon travail. Ainsi, en la colonne consacrée aux Templiers, on relève cent quarante-huit communes, et cent dix, en la seconde colonne spéciale à saint Nicolas ; mais on remarque que sur ces cent dix communes il y en a quarante-trois qui font partie de la première catégorie, celle des Templiers ; c'est-à-dire, qu'il existe en Bretagne au moins quarante-trois communes où se trouvent réunis les vestiges ou les souvenirs traditionnels d'anciennes templeries, et dès édifices ou lieux-dits, etc., portant le nom de saint Nicolas. Voici les noms de ces communes : Arzon (Morbihan) ; Besné (Loire-Inférieure) ; Bignan (M.) ; Callac (Côtes-du-Nord) ; Carentoir (M.) ; Carhaix (Finistère) ; Cléden-Poher (F.) ; Cléguer (M.) ; Cordemais (L.-I.) ; La Gacilly (M.) ; Gourin (M.) ; Guémené (M.) ; Guérande (L.-I.) ; Hénan-Bihan (C.-d.-N.) ; Hennebont (M.) ; Héric (L.-I.) ; Josselin (M.) ; La Guerche (Ille-et-Vilaine) ; Landévant (M.) ; Languidic (M.) ; Lannion (C.-d.-N.) ; Malansac (M.) ; Moncontour (C.-d.-N.) ; Montfort (I.-et-V.) ; Muzillac (M.) ; Nantes (L.-I.) ; Noyal-Muzillac (M.) ; Penvenan (C.-d.-N.) ; Plébeule (C.-d.-N.) ; Plédran (C.-d.-N.) ; Plélo (C.-d.-N.) ; Ploërdut (M.) ; Ploërmel (M.) ; Plufur (F.) ; Priziac (M.) ; Quimper (F.) ; Quimperlé (F.) ; Rieux (M.) ; Rochefort (M.) ; Saint-Fiacre (C.-d.-N.) ; Saint-Nicolas-de-Redon (L.-I.) ; Sarzeau (M.) ; Vertou (L.-I.).

D'autres communes à templeries, comme Pontscorff, La Trinité-Porhoët, Saint-Tugdual etc., ne sont pas comprises dans le dénombrement qui précède, quoiqu'elles soient limitrophes de communes citées dans les cent dix, de la colonne saint Nicolas : Cléguer, Plumieux, Priziac, etc.

Les Templiers étaient des religieux militaires, personne ne l'ignore ; mais, ce que l'on sait moins aujourd'hui, c'est que si saint Nicolas fut autrefois le patron particulier des marins, il fut également celui des militaires : il y a là un rapprochement favorable à ma thèse. La preuve de cette dévotion particulière des militaires envers saint Nicolas ressort manifestement de mes notes. En effet, sur cinquante-six villes fortes, ou paroisses anciennement défendues par une forteresse quelconque, quarante-deux appartiennent à la colonne saint Nicolas et trente-sept à l'article des Templiers : vingt-quatre de ces localités sont comprises dans les deux catégories ; parmi elles je citerai Callac, Carhaix, Guémené, Guérande, Hennebont, Josselin, La Guerche, Lannion, Moncontour, Montfort, Nantes, Ploërmel, Rieux, Rochefort, Sarzeau. A ces anciennes places fortes, pourvues dans leur sein ou dans leur voisinage, de templeries et d'établissements, rues, villages, etc., au nom de saint Nicolas, si l'on ajoute Dinan, Dol, Fougères, Guingamp, Morlaix, Redon, Rennes, Uzel, Vannes, Vitré, autres anciennes places fortes classées à l'article saint Nicolas seulement, on conviendra qu'en Bretagne le culte de l'évêque de Myre dans les places de guerre fut à peu près général. En quelques lieux, à Nantes et à Hennebont notamment, certaines parties des fortifications furent placées sous le patronage de ce saint ; il y eut une tour Saint-Nicolas ; celle d'Hennebont existe encore et existera longtemps, à la grande satisfaction des antiquaires, grâce à la solidité de ses épaisses murailles qui conservent des traces apparentes des siéges de la Ligue, par les boulets de canon qui y sont demeurés incrustés. D'autres villes eurent sans doute leur tour Saint-Nicolas, circonstance qui aura donné lieu au vieux refrain militaire que chacun a entendu chanter : Les Anglais n'auront pas la tour de Saint-Nicolas.

Sur cinquante-six villes ou places fortes citées en ma table, trente-sept seulement figurent en la colonne des Templiers, ai-je dit ; mais est-il bien certain que ces moines-chevaliers n'eurent jamais d'établissements dans les villes de Rennes, Vannes, Dinan, Guingamp, Morlaix, Fougères et Vitré, anciennes places fortes classées à l'article saint Nicolas? On l'admettra difficilement, tant fut grande, près des ducs et des hauts barons de Bretagne, la faveur de ces puissants chevaliers, leurs compagnons d'armes dans les croisades. Espérons que l'archéologie parviendra un jour à éclaircir cette intéressante question.

J'arrive à la situation géographique des communes de ma table, pour justifier les assertions d'après lesquelles j'ai prétendu que les établissements du Temple et de Saint-Nicolas se faisaient remarquer dans les ports, sur le rivage de la mer ou des fleuves, ou à proxi­mité des principales voies terrestres.

Soixante-treize communes de la catégorie des Templiers, et soixante-douze appartenant à celle de Saint-Nicolas sont baignées par la mer, des fleuves, ou des rivières ; vingt-cinq d'entre elles appartiennent aux deux catégories.

Relativement aux principales voies terrestres, la question est plus difficile à résoudre ; mais comme il est généralement admis que, jusqu'au XIIIème siècle environ, la Bretagne ne posséda d'autres grandes voies que celles construites par les Romains, je me suis borné à signaler celles des communes de mon travail qui possèdent encore des traces de voies romaines ou des vestiges du séjour des Romains. Ces communes sont au nombre de soixante-neuf : quarante-deux appartiennent à la colonne des Templiers, et trente-quatre à celle de saint Nicolas ; sept d'entre elles figurent dans les deux catégories.

Comme moyen susceptible de faciliter les recherches relatives aux anciennes possessions de l'ordre des chevaliers du Temple, dont le vêtement était blanc, rehaussé d'une croix rouge ou noire sur la poitrine, j'ai indiqué, de plus, les établissements, ou lieux-dits, qui ont pour dénomination l'adjectif Blanc ou Blanche, en breton Guen, ou un mot composé avec cet adjectif. L'application de cette remarque est fréquente dans ma table ; elle se produit en cinquante-quatre communes de la colonne des Templiers, et en trente-huit de la colonne saint Nicolas, y compris dix-sept communes appartenant aux deux catégories. Certaines communes réunissent un ensemble frappant de tous les faits que je viens de citer pour établir la relation qui exista entre les Templiers et le culte de saint Nicolas. Je citerai Penvenan, commune maritime du département des Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor), où l'on remarque des lieux nommés Pont-Blanc, Port-Blanc, Kerguen et Tyguen, des vestiges romains, une chapelle Saint-Nicolas et une tradition de Templerie.

Une autre remarque, se rapportant aux mêmes recherches, concerne les sanctuaires dédiés à Notre-Dame du Bon-Secours ou du Bon-Garant. Il est fait mention de sept chapelles de cette invocation en ma table : cinq à l'article des Templiers, quatre à celui de saint Nicolas, dont deux en commun avec les Templiers. J'ai passé sous silence certaines de ces chapelles, bien que situées dans le voisinage des communes de mon travail, telle que la chapelle du Bon-Secours située sur les bords du Scorff, en Quéven, commune limitrophe de Pont-Scorff, cité à l'article des Templiers, et voisine de Cléguer (articles saint Nicolas et Templiers), dont Quéven n'est séparé que par le Scorff.

En poursuivant mes recherches, j'ai recueilli de nouvelles observations qui m'ont paru fortifier celles qui précédent et apporter ainsi de nouvelles et intéressantes lumières à l'étude de la question. En trente-trois des communes annotées à l'article des Templiers, et vingt-trois à celui de saint Nicolas, j'ai remarqué l'existence de paroisses, églises, chapelles ou lieux dits du nom de Sainte-Croix, la Vraie-Croix, Kergroix, Saint-Christ, Lochrist, Kergrist, ou autres dénominations composées avec les substantifs Croix ou Christ. Treize de ces communes possèdent des localités ou des établissements du Temple ou de Saint-Nicolas, notamment Languidic, commune baignée par le Blavet, notée pour une aumônerie de Templiers, une chapelle et un village de Saint-Nicolas, des lieux dits Kerorguen, Kergroix, Le Croisty, une ancienne chapelle prieurale de Saint-Christ, au village de Lochrist, aboutissement d'un grand nombre de voies pour le passage du Blavet, et une chapelle de la Trinité en l'église paroissiale de Languidic.

Les églises et chapelles de la Trinité out été également l'objet de mes annotations, six à l'article des Templiers et huit à celui de saint Nicolas ; non compris les oratoires du même vocable qui se trouvent en des communes voisines de celles de mon travail. La chapelle de la Trinité en Langonnet, commune limitrophe de Gourin, Péaule et Priziac ; la Trinité, en Quéven ; la Trinité, en Bieuzy. Cette ancienne chapelle prieurale, établie sur une voie romaine, et les vestiges d'un château de Castel-Noïc, Castelnec ou Castennec, n'est séparée que par le Blavet, du bourg de Saint-Nicolas, en Pluméliau, bourg (avec chapelle) très-voisin d'une chapelle de Sainte-Anne ou du Cloître, en la même commune.

Ce nom de Cloître, porté par un certain nombre de lieux et dont on ne connaît pas l'origine exacte, a aussi éveillé mon attention. Il existe en douze communes de ma table, dans huit communes à Templeries et six de la catégorie de saint Nicolas : deux de ces lieux dits le Cloître, se trouvent en des localités communes aux deux catégories, notamment en la commune de Saint-Fiacre (C.-d.-N.), notée pour une templerie au village du Cloître, et une chapelle Saint-Nicolas située au même village du Cloître ; notée, en outre, pour des lieux dits Kergroix et Minguen. Opérant, à propos de ce nom de lieu, comme je l'ai fait pour les précédents, j'ai passé sous silence les deux communes du Finistère portant le nom de Cloître, dont l'une est cependant limitrophe de Serignac, et l'autre de Leunon, communes de ma table citées pour leurs chapelles de Saint-Nicolas.

Tels sont, en résumé, les résultats des recherches qu'il m'a été permis de faire sur la question d'origine du culte de saint Nicolas en Bretagne et de ses rapports avec les Templiers.