Sant Solen - GrandTerrier

Sant Solen

Un article de GrandTerrier.

Jump to: navigation, search


1 Fiche signalétique


s. Solen
Vie / Buhez : éponyme de Saint-Solen, Solonius d'Ecosse ou évêque de Chartres, conseiller de Clovis
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : Origine bretonne très incertaine
Variantes / Argemmoù : Solen (Bretagne) - Solonius (Ecosse) - Solenne (France) - Féminin(s): Solen (Bretagne) -

2 Almanach


le 23 septembre 2019 ~ d'an 23 a viz Gwengolo 2019
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Solen (éponyme de Saint-Solen, Solonius d'Ecosse ou évêque de Chartres, conseiller de Clovis)
Proverbe breton ~ Krennlavar Diouzh he dent e vez goroet ar vuoc'h. [On trait la vache selon ses dents.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Une Solenn à St-Solen
Une Solenn à St-Solen

5 Monographies

Catholiques en France

Saint Solenne
(5ème s.)

Evêque de Chartres, conseiller très écouté de Clovis, il assista à son baptême avec saint Rémi et saint Vaast.

Site Bretagne.net

Solen

prénom F/M, fête le 23 septembre

Déclinaisons du prénom breton : Solenn

Origine du prénom

Viendrait de saint Solonius saint écossais et compagnon de saint Pallade.

Il est le patron de Saint-Solen, dans les Côtes-d'Armor.

Info Bretagne / St-Solen (22)

ETYMOLOGIE et HISTOIRE de SAINT-SOLEN

Saint-Solen et Tressaint sont des communes associées à celle de Lanvallay. Saint-Solen vient soit de saint Solenne, évêque de Chartres (V-VIème siècle), soit de saint Solonius, donné comme compagnon de saint Palladius, en Irlande.

Gwennole Le Menn

SOLEN

Prononciation : so-lènn

Fête : 23.9

Saint patron et éponyme de St-Solen (22). Il s'agit peut-être de saint Solonius, compagnon de saint Pallade, apôtre d'Ecosse. Solen est un prénom porté (sous la forme francisée Solène ou Solenn). Solen est un prénom masculin qui peut être donné aux filles ; la forme féminisée est Solena (soo-lenn-na) ou Solenez (so-lé-nèss).

Etymologie : Ce prénom ne semble pas d'origine bretonne.

Radio Intensité / chroniques paroissiales

Saint-Solenne

Evêque de Chartres de 483 à 509.

Solenne, que l’on croit né à Chartres, puis la suite aussitôt après son élection comme successeur de Flavius. Aventin fut sacré par les évêques qui étaient venus pour rendre cet office à Solenne. Celui-ci revint alors, et le peuple et le clergé le portèrent en la cathédrale, où d’un commun accord, il fut sacré et mis en possession. Sigebert en parle aussi dans sa chronique en l’année 490.

Solenne brilla à Chartres comme évêque, et sa mission chez les Francs ne fut pas stérile (490). Albéric en fait mention pour l’année suivante. Dans une vie de notre évêque qui existe à la bibliothèque impériale, on le dit successeur de Flavius, au temps de Clovis, qu’il suivit dans son expédition contre le Goths et qu’il fut catéchumène, c'est-à-dire qu’il l’instruisit dans la foi. Plusieurs écrivains affirment, et l’auteur de sa vie parait prouver que Solenne suivit Clovis en Touraine dans une autre campagne contre les Goths ; et qu’étant tombé malade, il mourut à Maillé, aujourd’hui Luynes, dans un château où le roi l’avait laissé. C’était le 24 septembre 509. Il fut déposé dans une ancienne église dédiée à la sainte Vierge et qui, plus tard, changea son nom en celui de Saint-Venant, près de la basilique élevée à Tours sur le tombeau de Saint-Martin. Cette église ayant été détruite par les païens, on ignorait le lieu où reposaient ses reliques, lorsque le 13 janvier 589, sous l’épiscopat de Grégoire de Tours, Dieu, par deux prodiges éclatants que rapporte cet historien, fit connaître l’endroit qui recélait les restes de son serviteur. Alors on voulut transporter à Chartres ces reliques sacrées, elles furent d’abord déposées à Blois dans l’église Saint-Pierre, qui prit le nom d’église paroissiale sous le patronage de Saint-Solenne. Ce dernier vocable traversa les siècles ; mais il futremplacé en 1730 par celui de Saint-Louis que porte la cathédrale actuelle de Blois. Les calvinistes brûlèrent quelques ossements de notre saint évêque, dont il est fait mémoire dans les Dyptyques de l’église de Chartres, au 24 septembre.

Source : Extrait de la France Pontificale, histoire chronologique et biographique des archevêques et évêques de tous les diocèses de France, par H. Fisquet – 1872