Sant Tomas - GrandTerrier

Sant Tomas

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1 Fiche signalétique


s. Tomas
Vie / Buhez : archevèque de Canterbury au 12e siècle, assassiné par son ancien ami le roi Henri II Plantagenêt
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Araméenne, Tôma=Jumeau
Variantes / Argemmoù : Tam (Ecosse) - Thomas (Divers) - Thomase (Ile de Man) - Thomlyn (Ile de Man) - Tomaisin (Irlande) - Tomas (Irlande) - Tomaz (Bretagne) - Tomey (Irlande) - Tomos (Pays de galles) - Tomás (Irlande) - Twm (Pays de galles) - Tòmas (Irlande) -

2 Almanach


le 21 décembre 2018 ~ d'an 21 a viz Kerzu 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Tomas (archevèque de Canterbury au 12e siècle, assassiné par son ancien ami le roi Henri II Plantagenêt)
Proverbe breton ~ Krennlavar Er sakristiri, fals sinaturioù hep pec'hiñ.

[Dans les sacristies fausses signatures sans pécher.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Saint Thomas Becket
Saint Thomas Becket

5 Monographies

Site fr.wikipedia :

Saint Thomas de Cantorbéry, (Londres, 21 décembre 1117 - Cantorbéry, 29 décembre 1170) fut archevêque de Cantorbéry de 1162 à 1170. Il engagea un conflit avec le roi Henri II d'Angleterre sur les droits et privilèges de l'Église catholique romaine et fut assassiné par les partisans du roi. Il fut canonisé en 1173.

Vie avant l'accession à l'épiscopat

Il naquit à Londres en 1117, de parents marchands originaires de Mondeville[1] en Normandie. Il reçut une excellente éducation à l'école cathédrale de Cantorbéry, complétée par des études à Bologne, alors le centre majeur en Occident pour la science juridique. Retournant en Angleterre, il attira l'attention de Théobald, archevêque de Cantorbéry, qui lui confia plusieurs missions importantes à Rome et le fit nommer archidiacre de Cantorbéry et prévôt de Beverley. Il se distingua par son zèle et son efficacité, aussi Théobald le recommanda au roi Henri II quand le haut poste de chancelier fut vacant.

Henri, comme tous les rois normands, désirait être le maître absolu, tant de son royaume que de l'Église, et pouvait pour ce faire s'appuyer sur les traditions de sa maison. Ce qu'il fit quand il voulut se débarrasser des privilèges du clergé anglais qu'il voyait comme autant d'entraves à son autorité. Becket lui parut comme l'instrument adapté pour accomplir ses desseins ; le jeune homme se montra dévoué aux intérêts de son maître et un agréable compagnon de plaisirs tout en maintenant avec diplomatie une certaine fermeté, de sorte que personne, sauf peut être Jean de Salisbury aurait pu douter qu'il ne fût pas totalement dévoué à la cause royale. Le roi Henri envoya son fils Henri, plus tard le jeune roi, vivre au domicile de Becket comme c'était la coutume pour les enfants nobles d'être accueillis dans une autre maison (voir : Éducation dans la catégorie Moyen Âge). Plus tard ce sera une des raisons pour lesquelles « le jeune roi » se retournera contre son père, s'étant affectivement attaché à son tuteur Becket.

L'archevêque Théobald mourut le 18 avril 1161 et le chapitre apprit avec quelque indignation que le roi espérait qu'il choisirait Thomas pour successeur. Il se rallia cependant à l'avis royal, l'élection eut lieu en mai 1162 et Thomas fut consacré le 3 juin 1162.

Archevêque

Dès qu'il fut nommé, une transformation radicale du caractère du nouveau primat s'opéra à la stupéfaction générale, du roi et de tout le royaume. Le courtisan gai et amant des plaisirs fit place à un prélat ascétique en robe de moine, prêt à soutenir jusqu'au bout la cause de la hiérarchie. Dans la Légende dorée, Jacques de Voragine raconte qu'il se mortifiait en portant le cilice caché sous ses habits et que, chaque soir, il lavait les pieds de treize pauvres, les nourrissait et les renvoyait avec quatre pièces d'argent.

Devant le schisme qui divisait l'Église, il se déclara pour le pape Alexandre III, fidèle à un homme voué aux mêmes principes hiérarchiques, et il reçut le pallium d'Alexandre au concile de Tours.

À son retour en Angleterre, Becket mit immédiatement à exécution le projet qu'il avait préparé de libérer l'Église d'Angleterre des limitations mêmes qu'il avait contribué à faire appliquer. Son but était double: l'exemption complète de l'Église de toute juridiction civile, avec un contrôle exclusif de sa propre juridiction par le clergé, liberté d'appel, etc. et l'acquisition et la sécurité de la propriété comme un fond indépendant.

Le roi comprit rapidement le résultat inévitable de l'attitude de l'archevêque et convoqua le clergé à Westminster le 11 octobre 1163, demandant l'abrogation de toute demande d'exemption des juridictions civiles et que soit reconnue l'égalité de tous les sujets devant la loi. Le haut clergé tendait à consentir à la demande du roi, ce que refusa l'archevêque. Henri n'était pas prêt pour une lutte ouverte et proposa un accord plus vague relevant de la coutume de ses ancêtres. Thomas accepta ce compromis en maintenant cependant des réserves sur la sauvegarde des droits de l'Église. Rien ne fut résolu et la question restait ouverte. Henri quitta donc Londres mécontent.

Les constitutions de Clarendon

Henri convoqua une autre assemblée à Clarendon le 30 janvier 1164 où il présenta ses demandes en seize points. Ce qu'il demandait impliquait un relatif recul par rapport aux concessions faites aux églises par Henri Ier lors du concordat de Londres en 1107 puis par le roi Étienne d'Angleterre en 1136 mais se situait dans la droite ligne d'une monarchie qui, depuis l'époque de Guillaume le conquérant, entendait gouverner sans partage toutes les affaires du royaume. Les Constitutions de Clarendon représentaient cependant une codification écrite, plus contraignante que la coutume qui prévalait jusque-là, et surtout entendaient placer tous les sujets du roi, y compris les clercs, de plus en plus nombreux, sur un pied d'égalité judiciaire (ce qui signifiait aussi percevoir les amendes afférentes aux condamnations), tous ne relevant que des tribunaux royaux. Le roi s'employa à obtenir l'accord du clergé et apparemment l'obtint, sauf celui du Primat.

Becket chercha encore à parvenir à ses fins par la discussion, puis il refusa définitivement de signer. Cela signifiait la guerre entre les deux pouvoirs en place. Henri essaya de se débarrasser de Becket par voie judiciaire et le convoqua devant un grand conseil à Northampton le 8 octobre 1164 pour répondre de l'accusation de contestation de l'autorité royale et malfaisance dans son emploi de chancelier.

Becket quitte l'Angleterre

Becket dénia le droit de l'assemblée de le juger. Il fit appel au pape et sentant que sa vie était trop précieuse pour l'église pour être risquée, partit en exil volontaire. Le 2 novembre 1164, il embarqua sur un bateau de pêcheurs qui le débarqua en France. Dans une lettre célèbre alors adressée au pape, il exalte le principe de la supériorité pontificale, notamment en matière judiciaire. Il s'en prend surtout à l'attitude des autres évêques anglais qui sont ralliés au roi et qui selon lui, méconnaissent le principe de hiérarchie ecclésiastique. Il alla à Sens, où était réfugié le pape Alexandre III. Ce dernier venait de recevoir des ambassadeurs envoyés par le roi d'Angleterre qui demandait au pape de prendre des sanctions contre Becket et réclamait qu'un légat soit envoyé en Angleterre avec autorité plénière pour résoudre la dispute. Le pape Alexandre y opposa son refus, et quand le quelques jours plus tard Becket arriva et lui fit le récit complet de la procédure, le pape lui accorda son soutien.

Henri II poursuivit l'archevêque fugitif avec une série de décrets applicables à tous ses amis et partisans aussi bien qu'à Becket lui-même ; mais Louis VII de France le reçut avec respect et lui offrit sa protection, d'autant qu'il s'agissait là d'un moyen d'affaiblir son royal vassal Plantagenêt. Thomas Becket resta presque deux ans dans l'abbaye cistercienne de Pontigny (voir Cîteaux, Ordre Cistercien) (fin 1164-1166), jusqu'à ce que les menaces d'Henri l'obligent à se rendre de nouveau à Sens. Louis VII comme Alexandre III organisent diverses missions de conciliation auxquelles prennent part des religieux de divers ordres, notamment chartreux et grandmontains.

Becket, en pleine possession de ses prérogatives, désirait voir sa position soutenue par les armes de l'excommunication et de l'interdit. Mais le pape Alexandre III, bien que sympathisant des idées de Becket, préférait temporiser, car sa propre lutte avec Frédéric Ier requérait au moins la neutralité du roi d'Angleterre. Les divergences se creusèrent entre le pape et l'archevêque, et les relations devinrent même plus amères quand les légats furent envoyés en 1167 avec autorité d'arbitre. Négligeant cette limitation de sa propre juridiction et persistant sur ses principes, Thomas palabra avec les légats, conditionnant toujours son obéissance au roi par les droits de son ordre.

Sa fermeté sembla être récompensée quand, enfin en 1170, le pape fut sur le point d'appliquer ses menaces d'excommunication du roi Henri qui, inquiet de cette éventualité, mit ses espoirs dans un accord qui permettrait à Thomas de retourner en Angleterre et de continuer son ministère. Finalement, le 22 juillet 1170, la paix qui fut conclue à Fréteval entre Henri et Thomas permit à l'archevêque anglais de rentrer en Angleterre. Thomas débarqua à Sandwich le 3 décembre 1170 et deux jours plus tard il entrait à Cantorbéry. Mais, les deux parties restèrent cependant inconciliables et Henri, incité par ses partisans, refusa de rendre les propriétés ecclésiastiques qu'il avait saisies. Thomas avait déjà préparé la sanction contre ceux qui avait privé l'Église de ses biens et contre les évêques qui avaient inspiré la saisie.

La tension était désormais trop grande pour trouver une issue autre que la catastrophe qui ne fut pas longue à venir. Une phrase du roi exaspéré : « n'y aura-t-il personne pour me débarrasser de ce prêtre turbulent ? » (bien qu'il puisse s'agir d'une phrase apocryphe) fut interprétée comme ordre par quatre chevaliers anglo-normands — Reginald Fitzurse, Hugh de Morville, William Tracy et Richard Brito. Ces quatre chevaliers projetèrent donc immédiatement le meurtre de l'archevêque et le perpétrèrent près de l'autel de la cathédrale de Cantorbéry le 29 décembre.

Henri II se résolut alors à faire pénitence publique à Avranches en 1172 et à revenir sur les décisions entérinées dans les Constitutions de Clarendon.

Becket fut ensuite révéré par les fidèles dans toute l'Europe comme martyr et canonisé par Alexandre en 1173. Le 12 janvier de l'année suivante, Henri II dut faire pénitence publiquement sur la tombe de son ennemi, qui resta un des lieux de pèlerinage les plus populaires en Angleterre, jusqu'à sa destruction lors de l'anéantissement des monastères. Un reliquaire fut cependant conservé, et ce site est visité par de nombreux touristes de nos jours.

Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer se passent en compagnie de pélerins sur leur route vers le sanctuaire de Thomas. Le mot canter dans la langue anglaise indique le pas des chevaux, un galop.

W. J. Williams a suggéré que l'histoire du meurtre de Thomas a pu inspirer la légende maçonnique de la mort de Hiram Abiff. Cette théorie comprend la référence à un groupe de maçons dans la ville de Londres faisant une procession à la chapelle de Thomas le jour du saint. Il suggère qu'il pouvait y avoir une pièce emblématique. Il y avait aussi un ordre militaire dit des chevaliers de St. Thomas qui fut actif pendant les croisades et proche des Templiers.

Blog d'André Yves Bourges :

II. L'hagiographie bretonne à l'époque féodale : 1. Le contexte politique de la composition de la vita de saint Jaoua, ou un écho du "modèle Becket" en Bretagne.

L’assassinat, le 25 janvier 1171, au pied du château de Morlaix (Fin.), de l’évêque de Léon, Hamon, sans doute à l’instigation de son frère le vicomte Guyomarc’h — événement exceptionnel intervenu moins d’un mois après la fin tragique de Thomas Becket — peut être interprété comme la réplique et le prolongement du meurtre de l’archevêque de Canterbury. La résonance de ces faits divers dramatiques fut considérable ; leur association dans l’esprit des contemporains, au delà des seuls rédacteurs de chroniques, ne fait aucun doute, comme en témoigne la mention rigoureusement contemporaine par un moine de Saint-Serge d’Angers dans un manuscrit de l’abbaye. Depuis, une étude rigoureuse menée par les spécialistes a montré comment ces évènements avaient contribué à la définition d'un modèle de sainteté médiévale, le « modèle Becket » selon l'expression de M. André Vauchez.

Becket on le sait, après avoir été le proche du roi Henri II Plantagenêt, s’était opposé à ce dernier ; de même Hamon, après avoir été le fidèle allié de son père, le comte Hervé, et de son frère, notamment en 1163 à l’encontre de leurs turbulents voisins cornouaillais, les vicomtes de Châteaulin, avait souscrit aux choix politiques effectués par le duc Conan IV et se trouvait ainsi soutenir de facto depuis 1166 l’action du roi d’Angleterre, lequel s’efforçait à cette époque de réduire la résistance léonarde à sa main-mise sur la Bretagne. En fonction du principe qui régit les basculements d’alliance, on avait alors assisté à un rapprochement entre les ex-vicomtes de Châteaulin, devenus vicomtes du Faou, et ceux de Léon : sous la pression de son frère, Hamon avait été contraint en 1169 de quitter l’évêché de Léon et n’avait pu reprendre possession de son siège qu’après la défaite militaire infligée par l’ost ducal aux troupes de Guyomarc’h, probablement grossies de renforts cornouaillais, dans les landes de Commana (Fin.), aux confins du Léon et du pagus du Faou.

L’assassinat de l’évêque de Léon a constitué la réponse sanglante, cinglante au meurtre de Thomas Becket, dont le culte fut rapidement propagé en Bretagne et en particulier en Cornouaille par les chanoines réguliers de Daoulas. Or la *vita perdue de saint Jaoua, connue par la paraphrase française qu’en a donnée Albert Le Grand, rapportait les origines légendaires de cette dernière communauté : un seigneur du Faou, neveu par sa mère d’un puissant seigneur nommé Arastagn, avait assassiné deux saints abbés de Bretagne pendant le sacrifice de la messe ; en expiation de ce double meurtre, il avait fondé au lieu même de son forfait et par arrangement de son oncle, un monastère, lequel, pour commémorer le drame, reçut le nom de « Mouster Daougloas, c’est à dire le monastère des deux plaies ». Si la traduction est à peu près exacte, l’étymologie proposée est totalement fallacieuse ; mais il faut souligner que sa paternité n’en revient peut-être pas à Albert Le Grand, comme on l’a souvent reproché à ce dernier. La réfection étymologique Daougloas est en effet directement inspirée de celle à laquelle avait procédé en son temps Guillaume le Breton (apud Douglasium) et qui ne se rencontre que sous la plume de cet écrivain ; voilà qui constitue un élément péremptoire quant à l’identification de l’auteur de la vita de saint Jaoua : ce texte est probablement à mettre, avec les vitae de saint Goëznou, de saint Goulven et de saint Ténénan, au nombre des notices de l’ouvrage relatif aux *Gesta episcoporum Leonensium, composé par le futur chantre de Philippe Auguste, Guillaume le Breton, alors chapelain de l’évêque de Léon, Ivo. En outre, de même que le roi Henri II Plantagenêt, en expiation de son rôle indirect mais indiscutable dans la mort tragique de Thomas Becket, s’était engagé à fonder trois monastères, les vicomtes de Léon ont accéléré et renforcé la fondation de l’abbaye de Daoulas ; mais les vicomtes du Faou ont eux aussi contribué à l’établissement de cette maison et il est possible qu’un tel engagement soit l’indice de leur implication dans le meurtre de l’évêque Hamon.

Cette bonne langue de Robert de Torigni, lequel, pour complaire à son maître le roi d’Angleterre, a choisi délibérément de ne rien dire ou presque de « l’affaire Becket », prit bien soin au contraire de rapporter dans sa précieuse chronique que la rumeur publique accusait le vicomte Guyomarc’h et son fils Guyomarc’h junior d’avoir fait disparaître Hamon. Il est clair cependant que les vicomtes de Léon n’avaient pas directement porté la main sur le prélat, ni même donné l’ordre explicite de ce meurtre : il s’agissait simplement d’une volonté plus ou moins exprimée de leur part, qui avait été librement interprétée par l’assassin comme devant être suivie d’exécution. Ainsi, quand l’auteur de la vita de saint Jaoua indique que l’abbaye de Daoulas a été fondée par un vicomte du Faou suite au meurtre de deux abbés, il est possible d’y voir — compte tenu de la dimension nettement expiatoire, déjà soulignée, de cette fondation, dans laquelle les vicomtes de Léon ont joué le rôle le plus important — la confirmation de la complicité qui unissait dans le crime les deux dynasties vicomtales.

L’absence de véritable émotion quand Guillaume le Breton traita par la suite de la mort de l’évêque Hamon, s’explique sans doute parce que le prélat, curialis de Conan IV et peut-être même son chancelier, pouvait apparaître aux yeux du chroniqueur royal comme un renégat de la triple cause vicomtale, ducale et royale ; mais nous ne disposons en l’occurrence que de simples notes, qui d'ailleurs ne sont guère plus laconiques que celles relatives à la capture du jeune duc Arthur par Jean sans Terre ou bien à la guerra féodale intervenue en 1222 entre Pierre de Dreux et les vicomtes de Léon. Or, Guillaume a fait de ces évènements, dans la Philippide, un récit agrémenté d’importants développements poétiques : il faut donc envisager la possibilité que le chroniqueur ait pu traiter, dans la partie disparue de ses *Gesta episcoporum Leonensium, le cas de l’évêque Hamon avec l’ampleur et la chaleur nécessaires. Néanmoins, le plus probable paraît que, à l’instar de Robert de Torigni pour « l’affaire Becket » et en prenant l’exact contre-pied de ce dernier, Guillaume le Breton a occulté les tenants et les aboutissants de « l’affaire Hamon », tandis qu’il a souligné la dévotion immédiate dont le martyr de Canterbury avait fait l’objet, et notamment de la part de Louis VII.