Sant Treveur - GrandTerrier

Sant Treveur

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1 Fiche signalétique


s. Treveur
Vie / Buhez : fils de Trifina et du tyran Conomor qui le décapita, patron de Carhaix et de Kergloff
Genre / Reizh : Masculin
Signification / Sinifiañs : origine Celtique, Trec'h=Victoire, Mor=Grand
Variantes / Argemmoù : Trechmor (Bretagne) - Tremeur (Bretagne) - Tresmor (Bretagne) - Treveur (Bretagne) - Trevor (Irlande) - Féminin(s) : Trevina (Irlande) -

2 Almanach


le 8 novembre 2018 ~ d'an 8 a viz Du 2018
Saint(e) du jour ~ Sant(ez) an deiz s. Treveur (fils de Trifina et du tyran Conomor qui le décapita, patron de Carhaix et de Kergloff)
Proverbe breton ~ Krennlavar Diwezhat eo prenañ keuneud, Pa vezer o c'hwezhañ war ar bizied. [Il est tard pour acheter du bois //Quand on souffle sur les doigts.]




Almanach complet : [Calendrier:Vie des saints]

3 Sources

4 Iconographie

Chapelle St-Tremeur en Plougastel
Chapelle St-Tremeur en Plougastel

5 Monographies

Site Bretagne.net :

Treveur

prénom masculin, fête le 8 novembre

Déclinaisons du prénom breton : Tremeur - Trever

Origine du prénom

Fils de sainte Trifin et de Conomor, le Barbe bleue breton, qui assassina toutes les femmes portant un enfant de lui car on lui avait prédit qu'il mourrait assassiné par son fils.

Sainte Trifin fut assassinée puis ressuscitée et donna naissance à Tréveur. Conomor rechercha l'enfant et lui fit couper la tête. Saint Tréveur aurait pris sa tête entre ses mains et l'aurait porté sur le tombeau de sa mère à Sainte-Tréphine (22). Il est le patron de Carhaix et de Kergloff (29). De "Trech Meur" qui signifie grande victoire.

Le petit livre des prénoms celtiques et bretons d'Albert Deshayes :

Treveur

Son nom ancien, Trechmor, apparaît comme un composé du vieux-breton trech, "victoire", et mor, "grand".

Fils du tyran Conomor et de Trifina, il est baptisé et instruit par Gweltas. Sa légende veut qu'il ait été décapité par son père à qui un augure avait appris qu'il mourait de sa main. Il est généralement représenté portant sa tête dans les mains, contre sa poitrine.

Son culte est fort ancien car déjà au 12e siècle on l'invoquait dans le Roman de Tristan et Iseult : "par saint Tresmor de Carahes".